article sur le Paris, Explication sur le Paris

Paris Article, Signification, Explication

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Paris est la capitale de la France, la plus grande ville française et le chef-lieu de la région Île-de-France. Elle est construite sur une boucle de la Seine et comprend une rive gauche et une rive droite. Connue dans le monde entier pour ses monuments et sa vie artistique et culturelle, Paris est aussi un symbole historique fort, un centre économique important et un point de passage pour les transports inter-européens.

La devise de Paris est Fluctuat nec mergitur, soit « Il tangue mais ne coule pas » ; il s'agit de Scilicet, le navire représenté sur le blason de la ville et la symbolisant. La patronne de la ville est sainte Geneviève, qui symbolise la résistance de la ville à Attila, au Ve siècle.


En détail

Table of contents
1 Histoire
2 Population
3 L’«axe du pouvoir»
4 Organisation administrative
5 Géographie
6 Monuments et musées
7 Voir aussi

Histoire

Voir aussi : Chronologie de Paris

Antiquité

]] Le site de Paris est occupée par l'homme depuis au moins 40.000 ans. Les plus spectaculaires découvertes archéologiques ne remontent qu'à 42 siècles avant notre ère, mais font déjà état d'une occupation permanente; ce sont les fameuses de Bercy en 1991 qui ont mis à jour les emblématiques pirogues.

C'est le flou le plus total entre cette occupation préhistorique du site et la période gallo-romaine. Seule certitude, et encore, les Parisii, peuple Gaulois, sont maitres des lieux quand les troupes de César sillonent le pays. Certains évoquent des dates entre -250 et -200 pour la fondation du Paris des Parisii, sans grands arguments à faire valoir. En 52 av. J.-C, lorsque Labienus, lieutenant de Jules César, prend Paris, elle est appelée Lutetia (traduit plus tard en français par Lutèce) par les Romains. Le rôle de capitale de la Gaule est alors dévolu à Lugdunum (Lyon). On ne connaît pas aujourd'hui avec certitude l'emplacement de la cité gauloise. On a longtemps pensé qu'elle se trouvait dans l'île de la Cité mais cette hypothèse est aujourd'hui très discutée (cette dernière ayant été complètement fouillée lors du chantier du métro). La cité gauloise a très bien pu se situer dans l'île Saint-Louis ou dans une autre île aujourd'hui rattachée à la rive gauche et qui se trouvait en face de l'île Saint-Louis (delta formé par l'embouchure de la Bièvre). Une hypothèse très discutée actuellement est de placer le village gaulois d'origine non loin du mont Valérien à Nanterre.

La cité romaine se construit au Ier siècle avant notre ère sur la rive gauche. On pense qu'elle s'étend approximativement du boulevard Saint-Germain au Val-de-Grâce et de la rue Descartes au jardin du Luxembourg. Lutèce est construite autour de la rue Saint-Jacques selon un plan organisé en rues perpendiculaires. Le centre de la ville est fixé par les architectes romains au niveau actuel des 172 et 174 de la rue Saint-Jacques. Le forum s'étend de la rue Saint-Jacques au boulevard Saint-Michel et de la rue Cujas à la rue Malebranche. Des thermes sont construits à l'angle du boulevard Saint-Germain et du boulevard Saint-Michel, ainsi qu'à proximité de l'actuel Collège de France, à l'angle de la rue des Écoles et de la rue Jean-de-Beauvais. Un théâtre se trouve à l'angle de la rue de l'École de médecine et du boulevard Saint-Michel, à l'emplacement actuel de la rue Racine. À l'est de la ville, une rivière aujourd'hui disparue, la Bièvre, contourne la montagne Sainte-Geneviève en passant au niveau du jardin des Plantes. La rivière traverse à cette époque le XIIIe arrondissement pour se jeter dans la Seine au niveau de l'île de la Cité et de l'île Saint-Louis. Les Arènes de Lutèce sont construites à l'est de la ville, à proximité de la Bièvre. Un cimetière est implanté au sud de la ville, à l'emplacement de l'abbaye de Port-Royal.

Époque médiévale

Paris prend son nom actuel au IVe siècle et Clovis, Mérovingien et roi des Francs, s'y établit pour en faire sa capitale en 486, suite à sa victoire sur les Romains. Dès le VIe siècle, on note la présence d'un lieu de culte implanté sur la rive droite : l'église Saint-Gervais (aujourd'hui située derrière l'Hôtel de ville). Au IXe siècle, des enceintes sont édifiées sur la rive droite pour protéger les paroisses de Saint-Gervais et Saint-Germain-l'Auxerrois (aujourd'hui situées près du Louvre). L'enceinte de Saint-Gervais devait se situer approximativement au niveau des rues des Barres, de Rivoli, et de la Tacherie. La rive gauche est entièrement détruite par les Normands en 885. Quand la couronne échoit aux Capétiens, en 987, Paris est une des deux grandes villes de leur domaine personnel (avec Orléans). Leur ancêtre Eudes s'illustre en la défendant face aux Vikings.

Les premières agglomérations de la rive droite datent du XIe siècle. Il s'agit alors de Saint-Martin-des-Champs (aujourd'hui rue Réaumur), Saint-Germain-l'Auxerrois, et Saint-Gervais. Les rois se fixent progressivement à Paris à partir de Louis VI (1108), et plus encore de Philippe-Auguste (1190-1220). Paris devient alors définitivement la capitale du royaume. La rive gauche de la ville n'est véritablement reconstruite qu'au XIIe siècle. À la même époque, la rive droite est constituée de quatre quartiers : le quartier de Grève (Saint-Gervais), le Châtelet, les Halles et Saint-Germain-l'Auxerrois. Le quartier de Grève s'étend alors jusqu'à l'église Saint-Merri.

L'enceinte construite par Philippe-Auguste va de la rue Étienne-Marcel à la rue de l'Estrapade, et du Louvre aux Fossés-Saint-Bernard. Par la suite, Paris s'étend surtout sur la rive droite. Au XIVe siècle, l'enceinte de Charles V (1371-1380) englobe l'ensemble des IIIe et IVe arrondissements et s'étend du Pont Royal à la Porte Saint-Denis (emplacement de l'actuelle rue d'Aboukir).

Époque moderne

Au XVIIe siècle, l'enceinte de Louis XIII (1617-1676) englobe sur la rive droite l'ensemble couvert aujourd'hui par les quatre premiers arrondissements. Au XVIIIe siècle, le mur des Fermiers Généraux comprend l'ensemble des onze premiers arrondissements actuels. Cependant, la ville ne s'étend alors que sur la superficie couverte aujourd'hui par les six premiers arrondissements, le jardin du Luxembourg marquant la limite de la ville.

Époque contemporaine

C'est à Paris, sur l'actuelle place de la Bastille, que commence la Révolution française, le 14 juillet 1789, avec le soulèvement des ébénistes du faubourg Saint-Antoine et la Prise de la Bastille. La Commune de Paris joue alors un rôle de radicalisation.

Sous la monarchie de Juillet, la ville s'agrandit brutalement jusqu'au mur des Fermiers Généraux.

Sous le second Empire, le 1er janvier 1860, onze communes sont annexées : Auteuil, Passy, Les Batignolles, Montmartre, La chapelle, La Villette, Belleville, Charonne, Bercy, Vaugirard et Grenelle. La capitale française passe de douze à vingt arrondissements et de 3 288 à 7 088 hectares. Avec Haussmann et le second Empire, Paris s'engage dans de gigantesques travaux de modernisation. Le Paris d'aujourd'hui, est avant tout celui du binôme Napoléon III-Haussmann. Du 26 mars au 22 mai 1871, Paris est le siège d'un pouvoir insurrectionnel : la Commune de Paris qui s'oppose au Gouvernement provisoire conduit par Adolphe Thiers et qui siège à Versailles.

Paris accueille de nombreuses expositions universelles. La Tour Eiffel est construite pour celle de 1889, et le métro parisien est inauguré à l'occasion de celle de 1900.

En 1910, une crue de la Seine provoque l'une des plus graves inondations de Paris.

Paris est occupée par l'armée allemande pendant la Seconde Guerre mondiale, de 1940 à 1944. À l'approche des troupes alliées arrivant de Normandie, une rébellion commence le 19 août 1944. À l'arrivée de la deuxième division blindée du général Leclerc, le 25 août le commandant de la garnison, le général Dietrich von Choltitz, capitule sans exécuter les ordres qui lui enjoignaient de détruire la ville (seul le central téléphonique militaire de la rue Saint-Armand est détruit).

En mai 1968, les étudiants parisiens sont les premiers à déclencher des émeutes dans le quartier latin. Un Comité pour le maintien des occupations (CMDO) est créé à la Sorbonne à l'initiative de l'Internationale Situationniste. En 1976, l'État accorde pour la première fois une municipalité autonome à la capitale. Jacques Chirac est élu maire de Paris. Il est remplacé en 1995 par Jean Tiberi puis en 2001 par Bertrand Delanoë. Bertrand Delanoë se démarque surtout de ses prédécesseurs par sa volonté affichée de réduire la place de l'automobile dans la capitale au profit des transports en commun (avec des voies de bus en site propre) et des taxis.

Paris est aussi la ville organisatrice des Jeux Olympiques en 1900 et en 1924. Elle a été candidate malheureuse pour l'organisation des jeux d'été de 1992 et 2008, finalement revenus à Barcelone et Pékin. Elle est actuellement candidate à l'organisation de ceux de 2012, dont la décision sera rendue le 6 juillet 2005.

Ses salons professionnels accueillent 5 % de l'activité mondiale des congrès sur près de 600 000 mètres carrés.

À Las Vegas, la capitale du jeu a reconstitué la tour Eiffel, l'Arc de triomphe et l'Opéra.

Population

Au recensement de 1999, la population de Paris est de 2 125 246 habitants, pour une superficie de 10 540 ha, soit une densité de 20 164 habitants par km∑. L'agglomération définie par l'INSEE comprend 396 communes et totalise 9 644 507 habitants, ce qui en fait la 23e agglomération du monde. Son aire urbaine, incluant des communes situées dans une zone d'influence forte de la capitale, atteint 11 174 743 habitants, débordant largement les limites de la région ÃŽle-de-France.

Vers 1800, Paris compte déjà environ 500 000 habitants. Au cours du XIXe siècle, sa population augmente considérablement grâce à l'arrivée massive d'habitants de toutes les régions de France : c'est l'exode rural. Elle dépasse le million d'habitants dès les années 1840. Le 16 juin 1859, une loi annexe à Paris plusieurs communes voisines, étendant ainsi les limites de la commune jusqu'à la ligne de fortifications qui entoure la ville et ses faubourgs. Sont ainsi rattachées à Paris les communes de Belleville, Grenelle, Vaugirard et La Villette dans leur totalité, d'Auteuil, Les Batignolles-Monceau, Bercy, La Chapelle-Saint-Denis, Charonne, Montmartre et Passy en majeure partie (les parties de ces communes situées à l'extérieur des fortifications étant rattachées aux communes voisines), ainsi que des quartiers d'Aubervilliers, Bagnolet, Gentilly, Issy, Ivry, Montrouge, Neuilly, Pantin, Le Pré-Saint-Gervais, Saint-Mandé, Saint-Ouen et Vanves. Cette loi prend effet le 1er janvier 1860, et marque la continuité d'une série de grands travaux, dirigés par Haussmann - préfet de la Seine de 1853 à 1870 -, pour moderniser la ville et reconstruire les quartiers les plus insalubres (par exemple l'actuel VIIIe arrondissement, qui était alors le plus délabré de la ville, et qui devient l'un des quartiers les plus huppés). Le quartier Montparnasse connaît une vie culturelle intense durant la Belle Époque (dans les années qui précèdent la Première Guerre mondiale).

L'annexion des faubourgs apporte à Paris près de 500 000 nouveaux habitants, et la croissance continue de façon ininterrompue jusqu'au début du XXe siècle. À la veille de la Première Guerre mondiale, Paris a près de 2 900 000 habitants. Dans les décennies suivantes, en raison de la régression démographique, très touchée par les deux guerres mondiales et par une forte chute de la natalité (inférieure à la mortalité dès 1935), et aussi parce que la ville surpeuplée n'a plus la place d'accueillir de nouveaux habitants, la population stagne puis baisse légèrement. Cette stagnation masque en réalité le début d'une importante dédensification. Les arrondissements centraux, où les densités de population atteignaient 80 000 habitants par km∑ à la fin du XIXe siècle, commencent à se dépeupler au profit des arrondissements périphériques. Dans le même temps, la banlieue commence à s'étendre et à se densifier de plus en plus rapidement, poursuivant la croissance de l'agglomération qui ne peut plus se faire au centre.

Après la Seconde Guerre mondiale, la population tombe à 2 725 374 habitants (recensement de 1946). Elle connaît une nouvelle reprise (2 850 189 habitants en 1954) grâce à la croissance économique et démographique propre à toute la France. Cependant, dès la fin des années 1950, le phénomène de saturation se manifeste à nouveau. Paris surpeuplée recommence à se vider à partir du centre vers la périphérie. De nombreux programmes immobiliers transforment des appartements en bureaux, contribuant à cette baisse de la population, qui est particulièrement rapide dans les années 1960 et 1970. La population passe de 2 790 091 en 1962 à 2 299 830 en 1975. La baisse, ininterrompue, s'est cependant fortement ralentie depuis 1980 environ, et les prévisions qui annonçaient moins de deux millions d'habitants n'ont pas été vérifiées.

L’«axe du pouvoir»

Du Louvre à l'Arc de triomphe via les Champs-Elysées au pont de Neuilly on a créé un beau quartier d'affaires, La Défense, suivant un axe qui se prolonge jusqu'à la Croix de Noailles dans la forêt de Saint-Germain.

Organisation administrative

Depuis la loi du 10 juillet 1964 sur la réorganisation de la région parisienne, entrée complètement en vigueur le 1er janvier 1968, la ville de Paris est à la fois un département et une commune. Auparavant - depuis 1790 -, Paris était le chef-lieu du département de la Seine.

Contrairement aux autres metropoles francaises, il n'existe pas d'intercommunalite entre Paris et sa banlieue. Il faut en effet preciser que le territoire de la Ville de Paris ne couvre que le centre de la metropole, contrairement aux autres grandes metropoles internationales.

Le département de la Ville de Paris n'a pas d'autre subdivision que la seule commune qui le compose. La commune est divisée en 20 arrondissements municipaux, créés lors de sa dernière extension territoriale, en 1860, en remplacement des 12 arrondissements qui existaient auparavant - depuis le 11 octobre 1795.

Le statut de la ville a changé plusieurs fois :

  • Du 26 mars au 22 mai 1871, Paris est le siège d'un pouvoir insurrectionnel : la Commune de Paris avec une assemblée démocratiquement élue.
  • La Troisième République, dirigée par des conservateurs effrayés par l'épisode de gestion démocratique de la Commune. Ceux-ci édictent la loi du 5 avril 1884 qui donne le pouvoir exécutif au préfet de Paris et les pouvoirs de police au préfet de police. Le conseil de Paris, élu lors des élections municipales, désigne chaque année un président dont le rôle est principalement représentatif. Paris n'a alors pas de maire. Le budget de la ville devait être approuvé par l'État.
  • La loi du 31 décembre 1975, entrée en vigueur lors des élections municipales de 1977, instaure un conseil de Paris, à la fois conseil municipal et conseil général, comptant 109 membres qui élisent un maire. Des commissions d'arrondissements, dont les membres sont choisis à parts égales par les électeurs, le maire de Paris et le conseil de Paris, ont un rôle consultatif et d'animation. Le préfet de police, nommé par l'État, conserve les pouvoirs de police.
  • La loi du 31 décembre 1982 (première loi de décentralisation), entre en vigueur à Paris lors des élections municipales de 1983. Elle porte à 163 le nombre de conseillers de Paris et étend ses pouvoirs, principalement en matière budgétaire. Le maire est désormais impliqué dans la politique de sécurité, même si les pouvoirs en ce domaine restent entre les mains du préfet de police.

Les élections municipales se déroulent par arrondissement. Chaque arrondissement élit ses conseillers d'arrondissement (517 au total), dont une partie devient ensuite conseillers de Paris. Les conseils d'arrondissement élisent les maires d'arrondissement une semaine après le scrutin.

Le conseil de Paris ayant simultanément les attributions d'un conseil municipal (à la tête de la commune) et d\'un conseil général (à la tête du département), il n'y a pas de cantons, et pas d'élections cantonales à Paris.

Cependant, dans des buts statistiques, en particulier dans les nomenclatures de l'Insee décrivant le découpage administratif de la France, les arrondissements de Paris sont souvent considérés comme des cantons.

Maires de Paris depuis 1977 :

Nombre de conseillers élus par arrondissement :
Arrondissement I II III IV V VI VII VIII IX X XI XII XIII XIV XV XVI XVII XVIII XIX XX
Conseillers d'arrondissement 10 10 10 10 10 10 10 10 10 12 22 20 26 20 34 26 26 28 24 26
Conseillers de Paris 3 3 3 3 4 3 5 3 4 6 11 10 13 10 17 13 13 14 12 13
Nombre total d'élus 13 13 13 13 14 13 15 13 14 18 33 30 39 30 51 39 39 42 36 39

Relations internationales

Géographie

Selon certaines hypothèses, Paris est initialement implantée sur la Seine, où se situent deux îles qui constituent le cœur historique la ville:

  • l'île de la Cité, où se trouvent aujourd'hui la Conciergerie (palais de justice), la préfecture de Paris, l'Hôtel-Dieu (assistance publique) et la cathédrale Notre-Dame de Paris ;

  • l'île Saint-Louis, à l'est de la première.

Les deux îles, très proches, seraient reliées entre elles par un pont.

De là, la ville s'étendrait sur les deux rives du fleuve jusqu'à atteindre ses limites actuelles : Paris intra muros, délimité en 1860 par les fortifications, est aujourd'hui séparé de la banlieue par le boulevard périphérique, autoroute urbaine circulaire d'une longueur de 35 km.

À l'extérieur de cette limite, Paris s'étend également sur deux grands espaces boisés, qui ont été aménagés progressivement au cours des travaux d'Haussmann sur des communes voisines, puis rattachés à Paris (dans leur totalité depuis 1929) :

Les principaux autres parcs et espaces verts de la ville sont : La ville est traversée par la Seine qui forme comme un arc de cercle, entrant dans la ville par le sud-est, remontant vers le centre, puis redescendant pour sortir au sud-ouest. De ce fait, la rive droite (partie de la ville située au nord du fleuve), est environ deux fois plus étendue que la rive gauche (partie située au sud).

Plus de trente ponts permettent de franchir la Seine dans Paris (Liste des ponts de Paris).

De part et d'autre du fleuve, plusieurs reliefs forment de petites collines, comme Montmartre et les Buttes-Chaumont sur la rive droite, la Butte-aux-cailles ou la montagne Sainte-Geneviève sur la rive gauche.

Les autres cours d'eau qui traversent la ville sont :

  • la Bièvre, qui arrive du sud de Paris, aujourd'hui entièrement souterraine.
  • le canal Saint-Martin (en partie souterrain), qui part de la Seine à l'Arsenal, près de la Bastille, pour remonter vers le nord-est, jusqu'au bassin de la Villette, puis vers le canal de l'Ourcq.

Le point zéro des routes de France, point de repère situé devant Notre-Dame de Paris, a les coordonnées géographiques 48,85341°N, 2,34880°E (sur l'ellipsoïde WGS84), soit (0452230,5411365) dans le système de repérage UTM fuseau 31.

Monuments et musées

Voir article détaillé : Musées et monuments de Paris

Voir aussi

Liens internes

Liens externes

   


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