article sur le Ordinateur, Explication sur le Ordinateur

Ordinateur Article, Signification, Explication

                                                

Table of contents
1 Généralités
2 Fonctionnement d'un ordinateur
3 Types d'ordinateurs
4 Liens externes

Généralités

Un ordinateur est un équipement informatique permettant de traiter des informations selon des procédures.
Dès l'origine, les ordinateurs ont été utilisés pour le calcul arithmétique car ils répondaient à un besoin en recensement. Le premier ordinateur opérationnel a été utilisé à Boston aux États-Unis, en 1929.
  • Il ne s'agit toutefois pas de simples calculateurs et un ordinateur a une architecture fondamentalement diffĂ©rente de celle d'une calculette.
  • Dans un ordinateur, les donnĂ©es sont banalisĂ©es et peuvent ĂŞtre considĂ©rĂ©es indiffĂ©remment comme des nombres, comme des commandes, comme des valeurs logiques ou comme tout autre symbole dĂ©fini arbitrairement (lettre de l'alphabet, par exemple). Un ordinateur est avant tout, comme le laisse deviner son nom, une machine Ă  « ordonner » des donnĂ©es, Ă  savoir les mettre en ordre, les trier et les classer, selon une logique prĂ©dĂ©finie. Le mot lui-mĂŞme a Ă©tĂ© proposĂ© par le professeur de philologie Jacques Perret en 1955 en rĂ©ponse Ă  une demande d'IBM France, dont les dirigeants estimaient le mot « calculateur » (computer) bien trop restrictif en regard des possibilitĂ©s de ces machines.
  • Le calcul n'est qu'une des applications possibles. Dans ce cas les donnĂ©es sont traitĂ©es comme des nombres.
  • L'ordinateur est utilisĂ© aussi pour ses possibilitĂ©s d'organisation de l'information, entre autre sur des pĂ©riphĂ©riques de stockage magnĂ©tique. On a calculĂ© Ă  la fin des annĂ©es 1980 que sans les ordinateurs il faudrait toute la population française juste pour faire dans ce pays le seul travail des banques. Les ordinateurs apparaissent alors comme une population de travailleurs non visibles dans les statistiques de l'emploi et de la production.
    • Cette capacitĂ© d'organiser les informations a gĂ©nĂ©ralisĂ© l'usage du traitement de texte dans le grand public;
    • la gestion des bases de donnĂ©es relationnelles permet Ă©galement de retrouver et de consolider des informations Ă©parses dans plusieurs tables indĂ©pendantes.

L'expérience a enseigné à distinguer dans un ordinateur deux aspects, dont le second avait été au départ sous-estimé :
  • l'architecture physique, matĂ©rielle (alias Hardware ou Hard) ;
  • l'architecture logicielle (alias Software ou Soft); un ordinateur très avancĂ© techniquement pour son Ă©poque comme le Gamma 60 de la compagnie Bull n'eĂ»t pas le succès attendu, pour la simple raison qu'il existait peu de moyens de mettre en Ĺ“uvre commodĂ©ment ses possibilitĂ©s techniques. Le logiciel - et son complĂ©ment les services (formation, maintenance, etc.) - forme depuis le milieu des annĂ©es 1980 l'essentiel des coĂ»ts d'Ă©quipement informatique, le matĂ©riel n'y ayant qu'une part minoritaire.

Fonctionnement d'un ordinateur

Les technologies utilisées ont énormément changé depuis les
années 1940. Toutefois, pour la plupart, elles utilisent les concepts définis par John von Neumann.

L'architecture de von Neumann décompose l'ordinateur en 4 parties distinctes :

  • l' unitĂ© arithmĂ©tique et logique (UAL) ou unitĂ© de traitement : son rĂ´le est d'effectuer les opĂ©rations de base, un peu comme le ferait une calculette ;
  • l' unitĂ© de contrĂ´le. C'est l'Ă©quivalent des doigts qui actionneraient la calculette ;
  • la mĂ©moire qui se divise entre mĂ©moire volatile et mĂ©moire permanente. Cette dernière est sĂ©parĂ©e entre mĂ©moire de base au système de contrĂ´le et mĂ©moire demeurant disponible après un arrĂŞt d'alimentation. Elle va contenir Ă  la fois les donnĂ©es et le programme qui dira Ă  l'unitĂ© de contrĂ´le quels calculs faire sur ces donnĂ©es ;
  • les dispositifs d' entrĂ©e-sortie, qui permettront de communiquer avec le monde extĂ©rieur.

Mémoire

Au sein du système, la mémoire est une suite de cellules numérotées et contenant chacune une petite quantité d'informations. Cette information peut servir à indiquer à l'ordinateur ce qu'il doit faire (instructions) ou contenir des données à traiter. Dans la plupart des architectures, c'est la même mémoire qui est utilisée pour les deux fonctions. Dans les calculateurs massivement parallèles, on admet même que des instructions de programmes soient substituées à d'autres en cours d'opération lorsque cela se traduit par une plus grande efficacité, pratique jadis courante, mais qui avait été abandonnée depuis plusieurs décennies.

Cette mémoire peut être réécrite autant de fois que nécessaire. La taille de chacun des blocs de mémoire, ainsi que la technologie utilisée ont varié selon les coûts et les besoins : 8 bits pour les télécommunications, 12 bits pour l'instrumentation (DEC) et... 60 bits pour de gros calculateurs scientifiques (Control Data). Un consensus a fini par se réaliser autour de l'octet comme unité adressable, et d'instructions sur format de 4 ou 8 octets.

Les techniques utilisées pour la réalisation des mémoires ont compris des relais électromécaniques, des tubes au mercure au sein desquels étaient générées des ondes acoustiques, des transistors individuels, des tores de ferrite, et enfin des circuits intégrés incluant des millions de transistors.

Processeur

Entrées-Sorties

Les dispositifs d'entrée/sortie permettent à l'ordinateur de communiquer avec l'extérieur. Le nombre de ces dispositifs est très important, du
clavier à l'écran.

Le point commun entre tous les périphériques d'entrée est qu'ils convertissent l'information qu'ils récupèrent de l'extérieur en données compréhensibles par l'ordinateur. À l'inverse, les périphériques de sortie décodent l'information fournie par l'ordinateur afin de la rendre utilisable par l'utilisateur.

Instructions

Les instructions que l'ordinateur peut comprendre ne sont pas celles du langage humain. Le matériel sait juste exécuter un nombre limité d'instructions bien définies. Des instructions typiques comprises par un ordinateur sont « copier le contenu de la cellule 123 et le placer dans la cellule 456 », « ajouter le contenu de la cellule 321 à celui de la cellule 654 et placer le résultat dans la cellule 777 » et « si le contenu de la cellule 999 vaut 0, exécuter l'instruction à la cellule 345 ». Mais la plupart des instructions se composent de deux zones : l'une indiquant quoi faire, qu'on nomme le code opération, et l'autre indiquant où le faire, qu'on nomme opérande.

Au sein de l'ordinateur, les instructions correspondent à des codes - le code pour une copie étant par exemple 001. L'ensemble d'instructions qu'un ordinateur supporte se nomme son langage machine. En général, les programmeurs n'utilisent plus ce type de langage mais passent par ce que l'on appelle un langage de haut niveau qui est ensuite transformé en langage machine par un programme dédié (interpréteur ou compilateur selon les besoins).

Certains langages, comme l'assembleur sont dits langages de bas niveau car les instructions qu'ils utilisent sont très proches de celles de l'ordinateur. Les programmes écrits dans ces langages sont ainsi très dépendants de la plateforme pour laquelle ils ont été développés. Le langage C, beaucoup plus facile à relire que l'assembleur, permet donc aux programmeurs d'être plus productifs. Pour cette raison, on l'a vu de plus en plus utilisé à mesure que les coûts du matériel diminuaient et que les salaires horaires des programmeurs augmentaient.

Architecture

La miniaturisation permet d'intégrer l'UAL et l'unité de contrôle au sein d'un même circuit intégré connu sous le nom de microprocesseur.
  • Typiquement, la mĂ©moire est situĂ©e sur des circuits intĂ©grĂ©s proches du processeur, une partie de cette mĂ©moire, la mĂ©moire cache, pouvant ĂŞtre situĂ© sur le mĂŞme circuit intĂ©grĂ© que l'UAL.
  • L'ensemble doit ĂŞtre complĂ©tĂ© d'une horloge qui règle le processeur. Bien sĂ»r, on souhaite que ce soit le plus vite possible, mais on ne peut pas augmenter impunĂ©ment cette vitesse pour deux raisons :
    • plus l'horloge est rapide et plus il chauffe toutes choses Ă©gales par ailleurs. Une trop grande tempĂ©rature peut le dĂ©tĂ©riorer ;
    • il existe une cadence oĂą le processeur devient instable, ce qui signifie que tout va si vite qu'il n'a plus le temps de s'y retrouver.
      • Un compromis doit donc ĂŞtre trouvĂ© entre :
        • vitesse nominale, qui est le choix recommandĂ© par le constructeur ;
        • surcadencement, qui augmentera la vitesse de calcul au prix de chauffage plus grand (donc bruits de ventilateurs plus importants Ă  prĂ©voir) et d'une diminution de la durĂ©e de vie de la puce; plus un risque de « plantage » dĂ» Ă  l'instabilitĂ© ;
        • sous-cadencement, oĂą on bride la vitesse, diminue la tempĂ©rature et le bruit, et assure une longue durĂ©e de vie au processeur.
      • Le sous-cadencement semble une solution sĂ©duisante, mais on ne peut pas non plus diminuer indĂ©finiment la vitesse d'un processeur - d'autant que c'est lui qui Ă©met les signaux destinĂ©s au rafraĂ®chissement indispensable des mĂ©moires (qui n'a rien Ă  voir avec la tempĂ©rature : il est juste question de les réécrire rĂ©gulièrement Ă  l'identique afin qu'elles ne perdent pas leur information).
  • La tendance est aujourd'hui (2004) Ă  regrouper plusieurs UAL dans le mĂŞme processeur, voire plusieurs processeurs dans la mĂŞme puce. En effet, la miniaturisation progressive (voir Loi de Moore) le permet sans grand changement de coĂ»t.
  • Le principal Ă©cart fonctionnel aujourd'hui par rapport au modèle de Von Neumann est la prĂ©sence sur certaines architectures de deux antĂ©mĂ©moires diffĂ©rentes : une pour les instructions et une pour les donnĂ©es (alors que le modèle de Von Neumann spĂ©cifiait une mĂ©moire commune pour les deux). La raison de cet Ă©cart est que la modification par un programme de ses propres instructions est aujourd'hui considĂ©rĂ©e (sauf sur les machines hautement parallèles) comme une pratique Ă  proscrire. Dès lors, si le contenu du cache de donnĂ©es doit ĂŞtre réécrit en mĂ©moire principale quand il est modifiĂ©, on sait que celui du cache d'instructions n'aura jamais Ă  l'ĂŞtre, d'oĂą simplification des circuits et gain de performance.

Logiciels

Article détaillé :
Logiciel

Les logiciels informatiques correspondent à de larges listes d'instructions données à un ordinateur. De nombreux programmes contiennent des millions d'instructions, effectuées pour certaines de manière répétitive. Un PC classique en 2004 peut exécuter dans le cas de certaines boucles très courtes plus d'un milliard d'instructions par seconde.

Depuis le milieu des années 1960, des ordinateurs et des systèmes conçus à cette fin permettaient d'exécuter plusieurs programmes simultanément. Cette possibilité est appelée multitâche. C'est le cas de tous les ordinateurs et systèmes aujourd'hui.

En réalité, le processeur n'exécute qu'un programme à la fois, passant de l'un à l'autre chaque fois que nécessaire. Si la rapidité du processeur est suffisamment grande par rapport au nombre de tâches à exécuter, l'utilisateur aura l'impression d'une exécution simultanée des programmes. Les priorités associées aux différents programmes sont, en général, gérées par le système d'exploitation.

Système d'exploitation

Article détaillé : Système d'exploitation

Le système d'exploitation est le programme central qui contient les éléments de base nécessaires au bon fonctionnement de l'ordinateur.

Le système d'exploitation alloue les ressources physiques de l'ordinateur (temps processeur, mémoire etc.) aux différents programmes en cours d'exécution. Il fournit aussi des outils aux autres programmes (comme les drivers) afin de leur faciliter l'utilisation des différents périphériques sans avoir à en connaître les détails physiques.

Types d'ordinateurs

Liens externes


C'est un article concernant le Ordinateur. La page contient la signification du Ordinateur , Description et explication au sujet de Ordinateur

recherche quelque chose