Nationalisme breton Article, Signification, Explication
Le nationalisme breton est un mouvement nationaliste en Bretagne. L'histoire du mouvement Breton, qualifié aussi d'Emsav en breton (ce qui signifie "soulèvement", "renouveau"), se divise traditionnellement en 3 périodes :
Le mouvement breton est né dans la première moitié du XIXe siècle au cours de la première grande vague nationaliste, qui a touché toute l’Europe romantique, au sein d’une noblesse légitimiste marginalisée et se repliant sur ses terres. Il se caractérise par : le régionalisme, l'ancrage à droite, le passéisme, l'importance des traditions. Une idée domine : maintenir les traditions pour préserver le peuple breton de l’irréligion et des idées nouvelles.
Les trois grands piliers de ce régionalisme breton naissant sont :
Le premier Emsav : naissance du mouvement Breton jusqu’en 1914 :
1898 : création de l’Union régionaliste bretonne, 1er vrai parti régionaliste, de tendance conservatrice
1911 : création du Parti nationaliste breton, 1er parti nationaliste breton
Le nationalisme breton est un mouvement nationaliste en Bretagne. L'histoire du mouvement Breton, qualifié aussi d'Emsav en breton (ce qui signifie "soulèvement", "renouveau"), se divise traditionnellement en 3 périodes :
Le mouvement breton est né dans la première moitié du XIXe siècle au cours de la première grande vague nationaliste, qui a touché toute l’Europe romantique, au sein d’une noblesse légitimiste marginalisée et se repliant sur ses terres. Il se caractérise par : le régionalisme, l'ancrage à droite, le passéisme, l'importance des traditions. Une idée domine : maintenir les traditions pour préserver le peuple breton de l’irréligion et des idées nouvelles.
Les trois grands piliers de ce régionalisme breton naissant sont :
Le premier Emsav : naissance du mouvement Breton jusqu’en 1914 :
1898 : création de l’Union régionaliste bretonne, 1er vrai parti régionaliste, de tendance conservatrice
1911 : création du Parti nationaliste breton, 1er parti nationaliste breton
La Première Guerre mondiale, qui détruit toute une génération, est une véritable coupure.
Après la première Guerre mondiale le régionalisme (qui prétend unir la petite et la grande patrie), conservateur, stagne. Ce qui entraîne l'essor, à l’intérieur du mouvement breton, du nationalisme dur au sein d’une nouvelle génération qui se regroupe autour du journal Breiz Atao. L’Emsav rompt explicitement avec le régionalisme réactionnaire :
L'épuration, qui sera en fait le moyen de briser toute volonté d'acquérir des droits civiques en Bretagne, ne parviendra pas à inquiéter les dirigeants du parti comme Yann Goulet (celui-ci sauva de la mort plusieurs familles juives et parvint à le prouver par le témoignage des rescapés) ou encore les maquisards bretons libres qui par leur éta de service ne purent être confondus.
En 1945, le mouvement breton doit recommencer de zéro. On va désormais étudier de manière plus approfondie les trois temps, culturels, économiques et politiques de la reconstruction du mouvement nationaliste breton
Parallèlement, le mouvement breton continue le travail entamé avant-guerre dans le domaine de la langue et de la littérature et crée de nombreuses revues bretonnantes.
1951 : Création du Comité d’étude et de liaison des intérêts bretons (CELIB) par Joseph Martray et René Pléven.
Le mouvement sort rapidement du domaine nationaliste et est présent peu à peu dans tous les domaines syndicaux et politiques de la Bretagne : tous les partis, des démocrates-chrétiens aux communistes, de même que les syndicats, s’y investissent ;
La branche la plus importante est l’organisation des parlementaires bretons qui se structure en vrai lobby de la Bretagne, et pose face au pouvoir central l’existence de problèmes spécifiques à la Bretagne exigeant des solutions spécifiques. Elles obtiennent un plan Breton : aides économiques, construction d’un réseau routier... Plus généralement, le CELIB a très amplement participé à laé modernisation de la Bretagne.
Intérêt du CELIB : rappel que Bretagne = région opprimée ; réhabilite idée que problèmes de la Bretagne, et solutions à ces problèmes, sont politiques et surtout reconstruit Bretagne comme échelon légitime de réflexion (France : divisée en départements artificiels ; nie l’existence de régions spécifiques et a fortiori de nations historiques)
1957 : création du Mouvement pour l’Organisation de la Bretagne (MOB), premier parti politique créé depuis la Seconde Guerre Mondiale
1963 : scission de la gauche du MOB pour créer l’UDB (Union Démocratique Bretonne), plus important parti régionaliste français de Bretagne
Mais tout cela reste très marginal au cours des années 60, malgré l’essor sans précédent des mobilisations à caractère et dimension régionaux au sein des mondes ouvriers et paysans.
Une réelle renaissance d’une conscience nationale ou tout du moins régionale en Bretagne
Tous ces éléments de construction d’une communauté nationale bretonne : retombent dans les années 80, parallèlement à l’arrivée des socialistes au pouvoir.
Qu’en reste-t-il 20 ans après et où en est-on aujourd’hui ?
Depuis 100 ans le mouvement Breton a connu un réel développement, et l'intégration progressive dans la société bretonne. Sa phase la plus notable fut sans nul doute l'aventure des premiers nationalistes bretons du Parti National Breton (1931-1944). Il était clairement ancré à gauche depuis une quarantaine d’années mais sa faillite morale et intellectuelle pour des partis français comme le Parti Socialiste ou l'UDB ont achevé de le discréditer sur fond d'extrêmisme gauchiste.
Il n'a connu aucun succès politique malgré une culture bretonne très dynamique et une identité de plus en plus revendiquée.
Mais aujourd’hui le mouvement breton semble dans l’impasse, ne s’étant pas beaucoup investi dans le domaine politique (comparé à des mouvements similaires dans d'autres nations sans états, comme l'Ecosse, la Catalogne, la Galice ou la Flandres) ni dans le domaine économique (si l'on excepte l'époque du CELIB). Or les réels problèmes, notamment concernant la langue, ou encore l'économie, est politique. La plupart des problèmes soulevés par le mouvement nationaliste breton sont politiques : souveraineté rendu par la reconnaissance de la caducité du traité de 1532 (violé en 1789 unilatéralement par l'état français), reconnaissance du peuple breton, reconnaissance de l’intégrité du territoire national - problème de la Loire-Atlantique, détachée de la Bretagne depuis l’époque vichyste anti-bretonne) - , etc. C'est un article concernant le Nationalisme breton. La page contient la signification du Nationalisme breton , Description et explication au sujet de Nationalisme breton Le second Emsav (1914-1945)
La multiplication des exactions communistes contre les défenseurs de la culture et de la langue bretonnes pousse les plus fervents (et les plus jeunes) patriotes bretons à commettre une erreur de jugement dramatique: l'enrôlement dans un service d'ordre allemand (qui n'atteindra jamais 70 personnes). Mais c'est dans la résistance que les nationalistes s'illustrent en tenant des maquis indépendants de Londres (Maquis de la Liberté), FBL (Forces Bretonnes Libres)et s'emparent de matériel ennemi (Saint Nazaire, assaut contre la Kommandantur après un raid aérien).Le troisième Emsav depuis 1945
Fin des années 40 et années 50 : La culture
A la fin des années 40, le militantisme politique étant complètement condamné par les autorités françaises (gaullistes et communistes), l'engagement des nationalistes bretons se fait en masse dans l’action culturelle :
Or ces bagads et cercles, réputés inoffensifs, sont des lieux de rencontre, de réflexion, de recrutement pour les nationalistes. Ces groupes culturels permettent ainsi le maintien et la transmission du nationalisme breton à une nouvelle génération au cours des années 40 et 50.50’ et 60’ : L’économie
A partir du dĂ©but des annĂ©es 50, le mouvement breton commence Ă s’Ănvestir dans le domaine de l’économie aussi :Ă€ partir de la fin des annĂ©es 60 : le retour du politique
Indirectement, le CELIB légitime donc la renaissance d’un nationalisme politique en Bretagne, et à partir des années 60, on observe le retour des nationalistes bretons dans l’arène politique.Décennie des années 70’
Actualité du mouvement breton et du nationalisme breton
paragraphe à vérifier
Fin du paragraphe douteux
Preuves
C’est dans le domaine culturel que le mouvement Breton a continué à s’investir le plus et qu’il a connu ses plus évidents succès. Mais aujourd’hui, il est dans l’impasse pour des raisons de blocage politique :
Domaine de l’éducation
Conclusion :
