Mouvements et partis politiques Article, Signification, Explication
Les mouvements et partis politiques, dans une société démocratique sont reconnus en général que ceux s'inscrivant dans le parlementarisme, néanmoins, il existe cependant aussi des mouvements non-parlementaires.
La distinction gauche/droite fut établie au 19e siècle de façon empirique. On a pris l'habitude de parler de partis de droite et de partis de gauche dans les pays où les assemblées nationales élues siègent en hémicycle, c'est-à -dire dans une salle en demi-cercle analogue à la forme d'un théâtre grec (tels la Pnyx à Athènes ou le théâtre d'Epidaure).
À la gauche du président de l'Assemblée parlementaire, quand il regarde la salle, siègent les partis socialistes, social-réformistes et radicaux, les partis sociaux-démocrates au centre, à sa droite les partis conservateurs et libéraux, et au fond à droite, les partis d' extrême-droite.
Le classement des différents mouvements politiques peut se faire en fonction de deux principaux courants :
On appelle extrême-gauche les courants révolutionnaires se situant à gauche de la social-démocratie et des partis communistes officiels. Au sein de l'extrême-gauche :
Le terme de gauche désigne les mouvements qui se qualifient de réformistes, partisans de réformer la société sans aller jusqu'à un processus révolutionnaire d'État.
Ils sont historiquement issus d'anciens mouvements socialistes d'État, et prônent une politique économique à vocation sociale, avec comme point fort la nationalisation des grandes entreprises, une place importante dévolue aux syndicats et au milieu associatif, et l'imposition de mesures sociales, dites « progressistes ». Leur passage au pouvoir et la confrontation entre les idéaux affichés et les réalités politico-économiques engendrent dans ces mouvements conflits et remises en question.
Au sein de la gauche, on peut distinguer :
Le radicalisme, qui était un parti à l'extrême-gauche lors de sa fondation au XIXe siècle, surtout connu pour sa défense intransigeante de la laïcité et son anticléricalisme, est devenu un parti de centre gauche en France mais demeure un parti fort remuant en Italie, partito radicale, qui s'est fait connaître par des actions de désobéissance civile.
Le centre désigne les mouvements se situant à mi-chemin entre la gauche et la droite. Leur idée est qu'il est possible par le débat de réconcilier la gauche et la droite pour la mise en œuvre de politiques tantôt réformistes, tantôt libérales selon les cas.
Souvent les mouvements et partis centristes sont historiquement issus de l'aile droite des anciens et puissants partis radicaux. Électoralement ils sont plutôt soutenus par les professions libérales.
Parmi eux on peut classer certains partis radicaux, les démocrates-sociaux, les démocrates chrétiens et les démocrates royalistes.
En France aujourd'hui, le centre désigne en fait un courant de la droite parlementaire, l'UDF qui gouverne avec les autres courants de la droite depuis 1958.
Les mouvements et partis de droite, ont leur action basée, sur une optique économique libérale, sur la défense et le respect des valeurs traditionnelles des peuples et sur le respect et la conservation, dans la mesure du possible, de l'existant, ce qui n'empêche pas la mise en œuvre d'évolutions et de modernisations importantes.
Le courant conservateur est marqué par une plus forte volonté de respecter et de conserver les valeurs traditionnelles des peuples, alors que les libéraux, ont plutôt une forte vision économique et prônent la protection des intérêts privés et la plus grande liberté à donner aux entrepreneurs. Conservateurs ou libéraux, ils sont depuis toujours soutenus électoralement par la bourgeoisie industrielle et commerciale, et par le petit peuple des artisans et paysans.
Les partis conservateurs ou libéraux, siègent traditionnellement à droite du président dans les assemblées nationales. Parmi eux, on trouve : conservateurs en Grande Bretagne, Parti Républicain aux États-Unis et les partis démocrates-chrétiens.
Le terme d'extrême-droite désigne usuellement des mouvements qualifiés de « réactionnaires » présumés partisans d'un retour à un présupposé « ordre ancien ».
D'autres, définissent l'extrême-droite comme un ensemble de mouvements et de partis siégant à l'extrême-droite de l'hémicycle (à droite et en haut des gradins).
Ainsi, sous le qualificatif courant d' extrême-droite est usuellement rangé un grand nombre de mouvements, de courants et de partis qui ont relativement peu de choses en commun, et qui sont souvent antinomiques, adversaires, voire ennemis.
Les différents courants de philosophie politique qui ont été définis comme inhérents aux mouvements et partis, et classés arbitrairement à l'extrême-droite, renvoient soit au nationalisme, au populisme, au royalisme(dans sa majorité), au fascisme, ou même aux religions.
Remarque : il est très curieux, par exemple, de voir ranger les royalistes dans l'extrême-droite et donc partisans de « politiques réactionnaires » et d'un supposé « ordre ancien », alors qu'aujourd'hui en Europe, plus de la moitié des pays ont choisi la royauté comme régime politique, que cela n'a pas empêché leurs peuples d'appeler librement au pouvoir tous les partis et mouvements qu'ils désiraient, et ceci de façon entièrement démocratique.
L'extrême-droite est composée de courants très divers :
À la différence des mouvements conservateurs/réactionnaires ou progressistes (gauche/droite et extrémes), ces mouvements n'usent pas du parlementarisme comme moyen de changement social, soit ils ignorent le parlement, soit le combattent pour instaurer une organisation sociale et politique autre, libertaire ou autoritaire, selon les mouvements en question.
Projet politique d'émancipation de l'individu et d'émancipation sociale par des moyens politiques libertaires, tels le mandatement impératif, l'autonomie des groupes (l'autonomie ouvrière...), le fédéralisme, etc. Ils usent de différents moyens d'autonomisation, dont le projet de rupture révolutionnaire (ou non) avec le systéme capitaliste ou étatique qui déposséde l'individu de sa liberté politique.
C'est un article concernant le Mouvements et partis politiques. La page contient la signification du Mouvements et partis politiques , Description et explication au sujet de Mouvements et partis politiques Les grands courants
Courants politiques parlementaires
Courants politiques de gauche
Courants politiques de droite
Courants politiques non parlementaires
Les mouvements libertaires
Les mouvements autoritaires
Courants politiques parlementaires
Mouvements et partis politiques de la gauche parlementaire
L'extrême-gauche
La Gauche dite réformiste
Ces sept partis sont membres de L'Internationale Ouvrière (IIe Internationale), mouvement socialiste dont s'est détaché en 1918 l' Internationale communiste de Lénine. La IIe Internationale et les partis sociaux-démocrates se sont longtemps réclamé de l'héritage de Karl Marx et Friedrich Engels, et sont donc issus de la même histoire que les PC ou que l'extrême-gauche. Voir aussi : Mouvements ouvriers.
Un nouveau courant apparaît à la fin des années 1960, autour des mouvements contestant l'implantation de l'énergie nucléaire, celui de l'Écologie puis de l'écologie politique. Ce courant doit être classé dans les partis du mouvement en cela que les réformes qu'ils proposent supposent une profonde remise en cause de la société de consommation. L'émergence de mouvements écologistes puissants et organisés à gauche fut pour certains une surprise. Certains de ces partis ont fait le choix de s'allier de façon durable aux partis sociaux-démocrates (en France et en Allemagne notamment).Mouvements et partis politiques du centre parlementaire
Le centre
Mouvements et partis politiques de la droite parlementaire
La droite
L'extrême-droite
Depuis peu, y sont aussi rajoutés :
Le royalisme n'est pas systématiquement de droite dans les monarchies européennes. En France, les monarchistes sont divisés entre orléanistes et légitimistes :
Les légitimistes défendent les droits de l'aîné de la famille de Bourbon (neveu du roi Juan Carlos). La plupart des légitimistes sont d'extrême-droite et prônent une monarchie absolue. Cependant, certains légitimistes comme Thierry Ardisson et le mouvement Rassemblement Démocrate défendent une conception libérale à l'image des monarchies parlementaires. Courants politiques non parlementaires
Les mouvements libertaires
Les Anarchistes
Les mouvements contestataires
Les mouvements autonomes
Les mouvements autoritaires
Extrême gauche non parlementaire
Partis ou organisations ne désirant pas participer au parlementarisme, mais désirant l'instauration de la dictature du prolétariat.Extrême droite non parlementaire
Partis ou organisations ne désirant pas participer au parlementarisme, mais désirant l'instauration d'une dictature monarchique.
A un courant apparenté à l'extrême-droite, le maurassisme de l'Action Française, et défendant l'idée d'une monarchie absolue, il existe un courant orléaniste démocrate dont les idées libérales sont proches de celles de l'UDF : la Nouvelle Action Royaliste courant non-parlementaires.Voir aussi
Livres
