Monarchisme Article, Signification, Explication
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2 Monarchisme français 3 Autres Variantes du monarchisme français 4 Voir aussi |
Monarchisme
Le monarchisme est le gouvernement dirigé par un homme dont l'autorité découle de son père (système héréditaire) ou par décision de l'ancien roi (testament) ou par élection (notamment dans le Saint Empire romain germanique, en Pologne et en Suède). Les décisions sont réputées rapides à prendre car il y a moins d'organes de décisions (parlements, assemblée nationale), mais les abus de pouvoir ne peuvent pas toujours être contrôlés.
Si le royaume concerné ne possède pas un roi ayant conscience de la raison d'État, ce pays court alors un danger, et tentera donc de déstabiliser ce pouvoir.
Dans les monarchies européennes actuelles, les souverains n'ont souvent qu'un rôle symbolique (une personne symbolise la nation), un rôle d'identification. Les monarchies qui ont survécu à l'Empire napoléonien et à la démocratisation de la vie publique sont celles qui ne protégeaient pas une « aritsocratie » en nombre extravagant comme ça a été le cas de la France qui, à la veille de la révolution, était encombrée de princes, de ducs, de comtes ou de petites noblesses parfois « sans terre » comme les marquis.
Le monarchisme est le système de gouvernement qui a duré le plus longtemps en France, depuis Clovis jusqu'à Louis-Philippe, avec une interruption républicaine et révolutionnaire de 1792 à 1804, et des « dérivés » sous la forme d'empires sous Napoléon Ier et Napoléon III.
Monarchisme français
Aujourd'hui, les mouvements dits royalistes visant au rétablissement du monarchisme en France sont divers des démocrates aux nationalistes, populistes en passant par les catholiques, mais relativement peu développés.
En France, au XIXe siècle, les monarchistes se divisèrent en deux courants :
- les légitimistess, partisans de Louis XX soutiennent le chef de la branche aînée (successeur du roi Charles X), à tendance démocrate;
- les orléanistess, partisans du « comte de Paris » préfèrent le duc d'Orléans (descendant du roi Louis XIII), à tendance démocrate ou monarchiste.
Autres Variantes du monarchisme français
- les bonapartistes, partisans d'un rétablissement de l'Empire, en la personne de l'actuel chef de la famille Napoléon, le prince Charles Napoléon (né en 1950), descendant du roi Jérôme, frère cadet de Napoléon Ier ;
- les naundorffistes ou « survivantistes », convaincus de la survie Louis XVII -du fils de Louis XVI- et non de sa mort au Temple en 1795 et considèrent que les « preuves » de sa mort (dont les comparaisons d'ADN faites sur le prétendu cœur de Louis XVII bientôt inhumé dans la basilique Saint-Denis) demeurent douteuses, et ne serait quúne mascarade de l'époque ;
- et enfin un groupe informel, non quantifiable, qui se veut « pragmatique », en estimant qu'une hypothétique abolition de la République n'impliquerait pas, 134 ans après la suppression de la dernière monarchie en France, le rétablissement automatique d'une famille sur le trône, selon des règles de dévolution qui sont sujettes à discussion : en une période où quatre monarchies européennes (Suède, Norvège, Belgique, Pays-Bas) ont introduit la transmission de stricte primogéniture, sans distinction de sexe, il n'est pas impossible que le peuple de France, toujours dans cette hypothèse de rétablissement d'une structure monarchique, ne préfèrerait pas se ranger à un tel mode de transmission du trône. Enfin, compte tenu de l'existence de querelles dynastiques insolubles (voir plus haut) et de l'impossibibilté de rétablir une monarchie de droit divin, le pragmatisme imposerait, préalablement au rétablissement hypothétique d'une monarchie en France, une procédure d'élection du premier « souverain », dont le mode n'est pas déterminé par ces « pragmatiques ».
Voir aussi
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