Le Havre Article, Signification, Explication
La ville du Havre est une création relativement récente (début du XVIe siècle). Elle connut un fort essor démographique lié au dynamisme de son port. Les bombardements de 1944 marquent une césure importante dans l’Histoire de la Porte Océane et dans les consciences de ses habitants. Aujourd’hui, les projets urbains et portuaires se multiplient pour faire face aux défis économiques et sociaux du XXIe siècle.
Géographie
Histoire
Avant François Ier
, église et maisons à colombages]]
À la fin du XVe siècle, les ports de Rouen, Harfleur et Honfleur semblaient de plus en plus inadaptés pour faire face à l’augmentation du trafic maritime, notamment avec le Nouveau Monde. La nécessité d’un port d’allège était donc de plus en plus vive, notamment pour les Rouennais.
Les rois de France, mais surtout les populations locales, avaient peur d’une descente de la flotte anglaise en Seine (la guerre de cent ans ne s’est achevée qu’en 1453, son souvenir est encore vivace !). Louis XI et Louis XII avaient envoyé des experts chargés de trouver un endroit pour construire de nouvelles fortifications. Mais aucun projet ne fut réalisé.
- 3) Ouverture vers le Nouveau Monde et ses opportunités économiques. François Ier était préoccupé par ses engagements militaires (soutien à l’Ecosse contre le roi d’Angleterre) et économiques. C’est lui qui fonde le port et la ville du Havre.
- 3) Ouverture vers le Nouveau Monde et ses opportunités économiques. François Ier était préoccupé par ses engagements militaires (soutien à l’Ecosse contre le roi d’Angleterre) et économiques. C’est lui qui fonde le port et la ville du Havre.
Le Havre au XVIe siècle
1517, année de naissance du Havre
- Bonnivet, grand amiral de France, choisit le site d’implantation du nouveau port. Il confie le projet à Guyon le Roy, seigneur du Chillou, capitaine du port de Honfleur. L’avancée des travaux est retardée par l’instabilité du sol et les tempêtes. Mais dès octobre 1518, le port est utilisable et accueillait ses premiers navires. Le 8 octobre 1518, François Ier signe la charte de fondation de la ville. La « grosse tour » en défend l’entrée. Le site est entouré de marais, et il n’est pas question à l’origine de créer une ville dans ce milieu insalubre. Pourtant, sur l’initiative de Du Chillou, François Ier donne exemption de taille et de franc-salé aux futurs habitants du Havre. Les armes de la villes sont celles de François Ier : une salamandre. Le roi se déplace lui-même en août 1520 et rend les privilèges du Havre (essentiellement le quartier Notre-Dame) perpétuels. En 1525, la « mâle marée » détruit les premières constructions, fait une centaine de victimes sur une population de 600 âmes.
- Extrait du décret royal du 7 février 1517 : « avons fait chercher en la coste de Normandie et pays de Caux lieu sûr et convenable, et nous ayant été rapporté par vous et notables personnages, en ce exprimés et entendus, que le lieu de grâce soit le plus propre et le plus aise de ladicte coste et pays de Caux à faire havre auquel lesdics vaisseaux puissent aisément arriver et seurement séjourner, et faire ledit havre en la forme qu’il appartient.... «
Les fonctions du Havre au XVIe siècle
- Une base militaire
- Chantiers navals
- Port de pĂŞche
- En janvier 1544, la Catherine quitte le port pour partir à la pêche à la morue vers Terre-Neuve et devient ainsi le premier Terre-Neuvier de l'histoire. En 1653 débute la pêche à la baleine.
- Le Havre, base de départ des aventuriers
- 1524 : Giovanni part pour les Indes Occidentales et découvre le site de New York
- Le 12 juillet 1555, une expédition de 600 hommes dirigée par Villegagnon part du Havre pour fonder une colonie au Brésil (Fort-Coligny). Aujourd’hui encore, une place des cannibales rappelle ces liens anciens avec le Nouveau Monde. D’autres convois de huguenots embarquent au Havre pour l’Amérique.
- En février 1562, une expédition quitte le port du Havre en direction de la Floride. Elle est dirigée par Jean Ribault et René Goulaine de Laudonnière, avec 150 hommes, en majorité des protestants.
- À la fin du XVIe siècle, la contrebande prend son essor et Le Havre voit arriver des produits américains comme des cuirs, du sucre et du tabac. Une des principaux acteurs de ce trafic interlope est un Havrais explorateur et cartographe, Guillaume Le Testu (1509-1573) : un quai au Havre porte toujours son nom. D’autres figures de la Course et de l’exploration de l’Amérique passèrent par Le Havre : le capitaine Guillaume de Champaigne (années 150-1580), le Normand Pierre Belain d’Esnambuc (1585-1637) qui prit possession de l’île antillaise de Saint-Christophe en 1626. Jacques Devaux est né au Havre : il fut pilot et cartographe : en 1579 il explora la région de l’Amazone et fit des relevés des côtes américaines de 1585 à 1587.
- Port de pĂŞche
Travaux pour une ville moderne
Mais revenons au Havre. En 1536, les premiers travaux de construction de la future cathédrale Notre-dame sont entrepris par Guillaume de Marceilles. En 1541, François Ier confie le projet d’urbanisme et de fortification à l’architecte italien Girolamo Bellarmato. Celui-ci a les pleins pouvoirs et organise le quartier Saint-François selon des normes précises (plan orthogonal, hauteur des maisons limitée…). En 1551 débutent les travaux de l’église de la paroisse de Saint-François.
Le 8 mai 1562, les réformés investissent Le Havre. Redoutant une contre-attaque des armées royales, ils se tournent vers les Anglais qui envoient des troupes : 6000 fantassins et 300 cavaliers commandés par le comte de Warwick. Les occupants construisent le fort Warwick et quatre bastions en vertu du traité de Hampton-Court. Les troupes de Charles IX, commandées par le connétable de Montmorency, attaquent Le Havre et les Anglais sont finalement chassés (juillet 1563). Le fort Warwick est détruit sur les ordres du roi de France. En 1603, Henri IV visite la ville et la future cathédrale.
Les relations entre le port normand et la côte est de l’Amérique du nord se multiplient pendant la guerre d’indépendance américaine. En 1779, le marquis de Lafayette quitte la France par Le Havre pour s’engager auprès des insurgés américains. Des troupes, des munitions et des armes sont envoyées par le port vers les nouveaux États-Unis. En 1784 est établie la première ligne régulière Le Havre-New York. Durant l’été 1785, Benjamin Franklin fait escale au Havre.
Guy de Maupassant donne des renseignements précieux et l'atmosphère de la ville dans ses œuvres (en particulier dans Pierre et Jean).
1809 : retenue de Floride
1817 : théâtre
1837 : salle de bal
1840-1843 : bassin Vauban
1845 : bassin de Floride
1845-1855 : bassin de l'Eure
milieu du XIXe siècle : construction des docks Vauban
1864 : la CGM crée la ligne Le Havre-New York
1865 : exposition maritime internationale
1872 ; construction des chantiers de graville
1887 : exposition maritime internationale
1895 : Grand Bazar
En grande partie détruit pendant la Seconde Guerre mondiale, le centre ville a été reconstruit d'après les plans de l'atelier Perret, dirigé par l'architecte français Auguste Perret. Seuls l'hôtel de ville (1952-1958) et l'église Saint-Joseph (1951-1957) (107 m. de hauteur) ont été conçus personnellement par Auguste Perret.
Une autre œuvre architecturale intéressante est celle de l'Espace Oscar Niemeyer réalisée en 1982 par ce même architecte, et surnommée le Volcan, notamment en raison de la forme du bâtiment.
Face à une difficile reconversion industrielle, la ville a connu d'importantes difficultés économiques. L'une des conséquences est une importante baisse de la population, qui atteignait 219 583 habitants en 1975, et a baissé de 12% depuis cette date.
Dans les années 1990, la municipalité développe et reconvertit les quartiers sud du Havre, avec les aides européennes : transformation des docks en salle de concert (Docks Océane), de salon (Docks Café), en musée (Musée Martime), en casino provisoire ... La nouvelle chambre de commerce et d'industrie, ainsi que le nouvel hôpital se trouvent aussi dans ces quartiers.
En octobre 2004, l'Agence nationale pour la rénovation urbaine (ANRU) a signé avec la municipalité du Havre la première convention afin de financer la réhabilitation des quartiers de la banlieue.
Cette convention apportera plus de 300 millions d'euros pour les grands ensembles des quartiers nord, où résident environ 41 000 habitants. Cette enveloppe prolonge le budget du Grand projet de ville (GPV). Elle permettera de démolir et de reconstruire plus de 1700 logements.
En 2003, la ville du Havre a acheté une toile de Gustave Courbet intitulée Vague, par temps d'orage,(89,5 x 134,5 cm), peinte à Etretat en 1869. Elle provient d'une collection privée américaine et a fait partie en 2004 d'une exposition sur le thème des Vagues. Elle appartient désormais aux collections permanente du musée des Beaux-Arts du Havre.
En 2004, Hélène Senn-Foulds, la petite fille d'un collectionneur havrais(Olivier Senn (1864-1959)), a fait une donation exceptionnelle de 205 œuvres impressionnistes et fauves : des tableaux des maîtres Eugène Delacroix (Paysage à Champrosay), Pierre-Auguste Renoir (Le portrait de Nini Lopez), Monet, Henri-Edmond Cross (Plage de la Vignasse), Félix Vallotton (La Valse), Degas, Camille Pissarro, Armand Guillaumin, Henri Matisse, Albert Marquet viennent s'ajouter au patrimoine culturel de la municipalité.
La liste complète des artistes :
Guide Petit Futé, Le Havre 2004, Nouvelles éditions de l'université -(20 mars 2004), ISBN 2746910128
Jean-François Massé, Le Havre, port d'attache, Acanthe (1 novembre 2003), ISBN 2849420034
Tristan Gaston-Breton, Le Havre 1802-2002 : Deux siècles d'aventure économique, Le Cherche midi (11 décembre 2002), ISBN 2749100283
E. Simon, A. Fiszlewicz, Le Havre : Ah quel estuaire !, Petit Ă Petit (18 octobre 2002), ISBN 2914401264
Collectif, Les bâtisseurs. L'album de la reconstruction du Havre, Point de Vues (1 septembre 2002), ISBN 2951602022
Pierre Ardaillou, Les républicains du Havre au XIXe siècle 1815-1889, Presses Universitaires de Rouen / Publications de l'Université de Rouen (PUR) (2000), ISBN 2877752542
Armand Frémont, La mémoire d'un port, Arléa (23 avril 1997), ISBN : 2869593457
Jean Peter, Le port et l'arsenal du Havre sous Louis XIV, Economica (1996), ISBN 2717830170
Collectif, Voyage en industrie : métiers, hommes, entreprises de la zone industrielle du Havre, Métailié (15 octobre 1991), ISBN 2864241021
Eddy Florentin, Le Havre, 1944 : A feu et à sang, Presses de la Cité (1 mai 1988), ISBN 225801655X
Grosfillex Pierre-André, Le havre à la belle epoque, (1973), ISBN B0000DW037
Dardel P., Commerce, industrie et navigation à rouen et au havre au XVIIIe siècle, (1966), ISBN B0000DLGAU
C'est un article concernant le Le Havre. La page contient la signification du Le Havre , Description et explication au sujet de Le Havre Le Havre dans les guerres de religion
Les XVIIe et XVIIIe siècles
Le Havre, forteresse de l’estuaire
La modernisation du port débute au XVIIe siècle, sur ordre du cardinal de Richelieu, gouverneur de la ville : construction d’un arsenal et d’une forteresse, remparts renforcés. Le sieur d’Argencourt prit en main le chantier de la forteresse. Il fit bâtir 4 bastions. La citadelle était de forme carrée et abritait 8 corps de casernes composés de 240 chambres de 15 hommes chacune. Le pavillon du gouverneur était situé sur le côté sud de l’édifice. En 1650, Mazarin y fait emprisonner les princes frondeurs (Longueville, Conti et Condé). À la fin du XVIIIe siècle, la citadelle fut abandonnée et n’était plus qu’une simple caserne.
Développement économique sous l’impulsion des gouvernants (XVIIe – XVIIIe siècles)
Le Havre, porte vers l’Amérique
Le Havre pendant la période révolutionnaire (1789-1815)
La prospérité du Havre au XIXe siècle
Le temps des guerres (1914-1945)
Histoire récente du Havre
Voir l'article Auguste Perret
Urbanisme
C'est la plus grande commune de Normandie par sa population, mais son agglomération n'arrive qu'au deuxième rang après celle de Rouen.Administration
]]
Maires du Havre:
Le Havre a connu de nombreuses extensions territoriales en annexant des communes voisines:
Le Havre est divisé en 9 cantons:
Culture
, Le Havre]]
Le Havre a obtenu le label « Ville d'Art et d'Histoire ».
Enseignement supérieur et écoles spéciales
Théâtres, salles de spectacle et de concert
Musées et lieux d'exposition
Situé à l'entrée du port, à côté de la capitainerie, les collections du musée des Beaux-Arts du Havre concourent au label Ville d'Art et d'Histoire de la ville. Elles sont diverses par les époques représentées (environ 2000 œuvres de la fin du Moyen Âge jusqu'au XXe siècle) et par leur nature (sculptures, peintures, ...). Le musée abrite une importante collection d'impressionnistes (Eugène Boudin, Claude Monet) et de toiles de Raoul Dufy.
Pierre Bonnard, Eugène Boudin, Jules Cheret, Antoine Chintreuil, Camille Corot, Charles Cottet, Gustave Courbet, Henri-Edmond Cross
Eugène Delacroix, André Derain, Jules Flandrin, Armand Guillaumin, Johan Barthlod Jongkind, Pierre Laprade, Stanislas Lepine, Albert Marquet, Henri Matisse, Claude Monet, Camille Pissarro, Jean Puy, Auguste Renoir, Paul Serusier, Alfred Sisley, Félix Valloton, Edouard Vuillard
Eva Gonzales, Odilon Redon, James Abott Whistler, etc.
PomponPresse
Deux journaux pour l'agglomération :
Une édition locale de France 3 : France 3 baie de Seine, diffusée chaque soir.Le Havre dans la peinture
Le Havre dans la littérature
« Cette ville (Le Havre)possède un fort bel aquarium. Les grands bassins de verre pleins de homards énormes, de pieuvres, de crabes, etc., éclairés du dehors par le soleil, entourent une sorte de caverne obscure où pénètre le public. Un monstrueux pélican libre et apprivoisé habite aussi cette espèce de grotte et se promène, toute la journée, entre les jambes des visiteurs. Or, deux habitants de la campagne, l'homme et la femme, vieux paysans courts d'idée, étaient venus visiter Le Havre. Après avoir erré tout le jour par les rues, contourné les quais, parcouru les jetées, ils arrivèrent le soir à l'aquarium, entrèrent dans la grotte où l'on ne distinguait plus rien, et, trouvant un banc dans un coin, s'assirent dessus. Ils étaient brisés de fatigue, exténués ; ils s'endormirent, et le gardien, en fermant les portes, ne les aperçut pas dans l'ombre. »
« Ayant fait encore quelques pas, il (Pierre) s'arrêta pour contempler la rade. Sur sa droite, au-dessus de Sainte-Adresse, les deux phares électriques du cap de la Hève, semblables à deux cyclopes monstrueux et jumeaux, jetaient sur la mer leurs longs et puissants retards. Partis des deux foyers voisins, les deux rayons parallèles, pareils aux queues géantes de deux comètes, descendaient, suivant une pente droite et démesurée, du sommet de la côte au fond de l'horizon. Puis sur les deux jetées, deux autres feux, enfants de ces colosses, indiquaient l'entrée du Havre ; et là -bas, de l'autre côté de la Seine, on en voyait d'autres encore, beaucoup d'autres, fixes ou clignotants, à éclats et à éclipses, s'ouvrant et se fermant comme des yeux, les yeux des ports, jaunes, rouges, verts, guettant la mer obscure couverte de navires, les yeux vivants de la terre hospitalière disant, rien que par le mouvement mécanique invariable et régulier de leurs paupières : « C'est moi. Je suis Trouville, je suis Honfleur, je suis la rivière de Pont-Audemer. » Et dominant tous les autres, si haut que, de si loin, on le prenait pour une planète, le phare aérien d'Etouville montrait la route de Rouen, à travers les bancs de sable de l'embouchure du grand fleuve. Puis sur l'eau profonde, sur l'eau sans limites, plus sombre que le ciel, on croyait voir, ça et là , des étoiles. Elles tremblotaient dans la brume nocturne, petites, proches ou lointaines, blanches, vertes ou rouges aussi. Presque toutes étaient immobiles, quelques-unes, cependant, semblaient courir ; c'étaient les feux des bâtiments à l'ancre attendant la marée prochaine, ou des bâtiments en marche venant chercher un mouillage. Juste à ce moment la lune se leva derrière la ville ; et elle avait l'air du phare énorme et divin allumé dans le firmament pour guider la flotte infinie des vraies étoiles. »
Économie
Premier port français pour le trafic de conteneurs, Le Havre se place en deuxième position derrière le port de Marseille pour le volume total de marchandises. Le port a été développé dès le XVIe siècle (voir l'article sur l'histoire du Havre) et dispose de nombreux atouts géographiques : il est situé sur la Manche, la mer la plus fréquentée du globe. Port d'estuaire, il a derrière lui un hinterland peuplé et riche (agglomérations de Rouen et de Paris). Il est bien relié par un réseau dense de voies de communication : autoroutes, voie ferrée, canal, fleuve ... (voir l'article transport).
Le projet Port 2000 doit agrandir la capacité d'accueil des navires en créant de nouveaux quais dans l'estuaire de la Seine (construction d'une digue de 3,5 Km). L'objectif est aussi de réduire les délais d'attente des porte-conteneurs.
Voir aussi port du Havre-Antifer
La région havraise concentre plus du tiers de la capacité française de raffinage. Elle assure environ 50 % de la production de plastiques de base et 80 % des additifs et des huiles ; plus de 3 500 chercheurs y travaillent en laboratoires privés et publiques ;
Le port reçoit plus de 34 millions de tonnes de pétrole brut chaque année et peut accueillir des super-tankers de 550 000 tpl... Les grandes firmes multinationales de la pétrochimie sont présentes en vallée de Seine : ExxonMobil, TotalFinaElf, AtoFina, Esso, Mobil, Hoescht.
Transports
En 2003, le trafic passager était de plus de 65 000 par an. L'aéroport propose des lignes régulières vers Caen, Lyon, Nantes, Toulouse, Amsterdam, Londres. Il assurait plus de 133 tonnes de fret en 2003.
Événements annuels
Havrais célèbres
Le sport havrais de haut niveau
Jumelages
Région havraise
Bibliographie
Michel de BOĂśARD, Histoire de la Normandie, Privat, Toulouse, 2001 ; ISBN 2-7089-1707-2
John Barzman, Claude Bec, Jacques Doublet, CMCAS du Havre, Elisabeth James, Quelque part, ça laisse des traces : Mémoire et histoire des électriciens et gaziers de la région du Havre, Presses Universitaires de Rouen (1 octobre 2003), ISBN 2877753522
Cartes Epshom, Abords du Havre et d'Antifer, Epshom (30 juillet 2003), ISBN B0000C6VP9
Niderst, Les Trois Scudéry: Actes du Colloque du Havre, 1-5 octobre 1991, Klincksieck (3 mai 2000), ISBN 2252028408 Liens externes
