article sur le Lémurie, Explication sur le Lémurie

Lémurie Article, Signification, Explication

= Mythe ou réalité?= La Lémurie plus communément appelée Continent de Mu, aurait été il y a plusieurs dizaines de milliers d'années, un continent situé au cÅ“ur de l'Océan Pacifique. Comme son homologue de l'Atlantique, l'Atlantide, il aurait été détruit il y a 12 000 ans par les dieux pour punir ses habitants d'être devenus matérialistes et de ne plus se soucier de leur psyché.

Pour étayer la thèse de ce continent disparu, plusieurs écrivains, dont James Churchward (1852-1936= au début du , et plus récemment Louis Claude Vincent ont utilisé le patrimoine archéologique des îles du Pacifique, comme les statues de l'île de Pâques, ou encore les ruines de l'île de Ponape, mettant en exergue que lors de leurs découvertes, les peuples habitant ces îles n'avaient ni la technologie, ni le savoir pour avoir érigé de tels monuments. Il est également intéressant de noter que plusieurs de ces peuples font référence à une terre jadis immense qui aurait disparu lors d'un cataclysme, et qu'ils prétendent qu'un peuple très puissant vivait ici, qui, de génération en génération, a perdu la signification de ces monuments.

On retrouve des traces de Mu dans le Codex Troano (un livre Inca), traduit par Charles Étienne Brasseur de Bourbourg

Tout comme l'Atlantide, le continent de Mu serait le berceau de l'humanité.

Ces légendes se basent aussi sur les écrits de Platon, qui plaçait l’Atlantide au milieu de l’Atlantique. Aucune carte marine n'y mentionne actuellement de continent englouti.


= Ce que disent les contradicteurs : =

Table of contents
1 Ce que dit Pythacli
2 Ce que dit Michel Raynal, archéo- zoologue:
3 Glossaire
4 Liens externes

Ce que dit Pythacli

"La Lémurie est une ancienne civilisation qui est supposée avoir existé avant et en même temps que l'Atlantide. Ce continent légendaire aurait lui aussi sombré dans l'Océan. Les survivants purent se réfugier dans les colonies de Mu."

  • Les interrogations: malheureusement, il est impossible de trouver la moindre preuve concrète de son existence.
Tout se base sur les dires du colonel James Churchward, qui fit en 1926, sensation en publiant son 1er livre : "Le continent perdu de Mu."

Il y affirmait que des tablettes découvertes en Inde et au Mexique, rédigées dans le langage de Mu qu'un vieux prêtre d'Asie lui avait appris à déchiffrer, confirmaient que ce continent avait été la source de toute civilisation, avant même l'Atlantide. Après avoir quitté l'Inde, Churchward dit avoir cherché d'autres preuves concrètes de l'existence de Mu, au Tibet, en Égypte, en Nouvelle Zélande et à l'île de Pâques. Il raconta avoir trouvé de nombreux textes gravés dans la langue sacrée de Mu.

Malheureusement, personne d'autre que lui n'a jamais vu ces plaquettes et un doute raisonné recouvre toujours les découvertes et les dires de Churchward. De même que personne n'a jamais retrouvé la moindre trace de L'Atlantide...

Ce que dit Michel Raynal, archéo- zoologue:

Contrairement à Pythacli, Raynal, lui, n'a pas d'interrogations mais ses certitudes dont il nous fait part: '''"Faisons un sort à ce continent de Mu, qui n'a jamais existé que dans l'imagination (fertile!) dudit James Churchward. Il a écrit plusieurs livres pour tenter de prouver l'existence passée d'un continent aujourd'hui englouti, qui se serait étendu il y a moins de 20 000 ans sur une vaste superficie de l'océan Pacifique, et appelé Mu : une sorte d'Atlantide polynésienne, en somme, qui, s'il faut en croire son inventeur, serait la mère de toutes les civilisations de l'Antiquité.
  • Dans cette "Å“uvre" d'archéologie-fiction, notre colonel accumule erreurs et énormités. Les "faits"(?) qu'il avance sont tous impossibles à vérifier: traductions fantaisistes de textes restés indéchiffrables à ce jour (comme les tablettes de l'île de Pâques), documents "antiques" imaginaires dont on chercherait vainement la trace.
  • Absence totale de bibliographie, car Churchward semble avoir érigé en principe de ne jamais citer ses sources... et pour couronner le tout, Churchward attribue généreusement une ancienneté de plusieurs dizaines de milliers d'années à des monuments vieux tout au plus de quelques siècles !
  • Pour ne citer que quelques perles glanées au hasard dans ses ouvrages, Churchward parle de mystérieuses tablettes "Naacal", qu'il est bien le seul à avoir vues, et traduites encore bien! Il assure les avoir découvertes dans un temple indien, mais dans un autre livre, c'est au Tibet qu'il les aurait trouvées!
Il donne aussi une "traduction" très personnelle des signes sculptés sur la célèbre Porte du Soleil à Tiahuanaco, située en Bolivie, à près de 4000 mètres d'altitude, tout près du lac Titicaca. Il affirme être allé sur les lieux, ce qui ne l'empêche pas de situer "Tiwanaku" (sic) au Pérou, et de reproduire la principale sculpture avec des mains à cinq doigts, alors qu'elles présentent la remarquable singularité de n'en avoir que quatre!

  • Arrêtons cette énumération. La chose est entendue, Churchward écrit n'importe quoi- non pas en se trompant de bonne foi, ce qui serait excusable (errare humanum est), mais en mentant sciemment à ses lecteurs, à moins qu'il ne s'agisse d'un cas de mythomanie aiguë: dans les deux cas, il est regrettable que de telles stupidités soient publiées sans sourciller par des éditeurs sans scrupule.
  • Mais pour autant, un continent n'aurait-il pas pu couvrir le Pacifique voici quelques milliers d'années ? Pas davantage: d'une part, les recherches géologiques et géophysiques attestent que le Pacifique est un océan extrêmement ancien (à la différence de l'Atlantique), et que jamais un continent n'a occupé l'emplacement de l'actuelle Polynésie, au moins depuis l'ère primaire ; d'autre part, l'étude de la faune des îles du Pacifique du point de vue de la zoogéographie montre que chaque archipel (voire chaque île) possède sa propre faune, alors que si un continent s'était étendu entre ces îles voici une douzaine de milliers d'années, on devrait y retrouver plus ou moins les mêmes espèces animales. Les enseignements tirés de la botanique mènent d'ailleurs à des conclusions identiques.
   Exit le continent de Mu".'''
In "L'OISEAU ÉNIGMATIQUE D'HIVA-OA" par Michel Raynal.

= Mythe ou réalité? Bis= Déontologiquement, il n'appartient pas à quelque auteur que ce soit de trancher pour telle ou telle hypothèse. ; il appartient donc à chaque personne intéressée de se documenter clairement afin de se faire elle-même sa propre opinion... = Annexes=

Glossaire

  • Lémurie (mot formé de Lémurien): hypothétique continent, appelé aussi Mu, où auraient vécu les lémuriens et qui aurait occupé jadis une bonne partie des océans Pacifique et Indien. Détruit par des tremblements de terre et des volcans: l’Australie, l’Océanie, l’Ile de Pâques, seraient en les vestiges.
C'est sur un continent semblable qu'aurait vécu, selon la Cosmogonie
aztèque, la troisième Grande Race ayant peuplé le monde. N.B. Aztèque et non Inca... -Lémuriens :

1) Hypothétiques habitants de la Lémurie;

2) Sous-ordre de mammifères primates, singes d’Afrique et de Malaisie, dont le type est le Lémur; synonyme de prosimiens.

Liens externes


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