article sur le Histoire de l'Algérie, Explication sur le Histoire de l'Algérie

Histoire de l'Algérie Article, Signification, Explication

  

Table of contents
1 L'Algérie préhistorique
2 L'Algérie numide
3 L'Algérie romaine
4 L'Algérie arabe, de 670 à 1516
5 L'Algérie turque, de 1516 à 1830
6 L'Algérie française, de 1830 à 1962
7 L'Algérie algérienne, depuis 1962
8 Voir aussi

L'Algérie préhistorique

L'Algérie numide

L'époque phénicienne et carthaginoise

Les royaumes numides

En 203 Massinissa unifie la Numidie en un seul royaume, mais à sa mort ce territoire est partagé entre ses fils. Miscipa lui règne en 149, mais à la mort de ce dernier en 118, Jugurtha élimine les propres fils de Miscipa et prend le pouvoir, dans l'espoir de rétablir l'unité de la Numidie. Rome intervient à partir de 111 renverse Jugurtha en 105 grâce à l'aide de Bocchus, roi de Maurétanie.

Le royaume est alors divisé : cette fois-ci la partie orientale revient à la Maurétanie, le reste passe sous l'autorité d'un roi vassal de Rome.

L'Algérie romaine

La paix romaine

La fin de la présence romaine et l'invasion vandale, 429-533

En 429, 80 000 Vandales et Sarmates, conduits par leur roi Genséric, franchissent le détroit de Gibraltar. Saint Augustin, évêque d'Hippone (aujourd'hui Annaba) et philosophe chrétien meurt durant le siège de sa ville le 28 août 430. Les Vandales occupent la région en 432. En 442, Genséric signe la paix avec Valentinien III, avec l'approbation de Théodose II : en échange de la Sicile, qui est rendue à Rome, les nouveaux envahisseurs obtiennent la Numidie et créent un royaume avec Carthage pour capitale. Les Vandales trop peu nombreux pour occuper toute la Maurétanie, limitèrent leur royaume à une partie de celle-ci et à l'Ifrikia autour de Carthage.
Contrairement aux idées reçues, le règne de Genséric et de ses successeurs immédiats fût relativement harmonieux. En effet, les Vandales, chrétiens du rite « aryen », se bornèrent à exiger de leurs nombreux sujets juifs ou catholiques l'obéissance et l'impôt.Ils les laissèrent pratiquer en paix leurs religions. Toutefois, comme ils furent en but à l'opposition ouvertes des évèques catholiques romains qui les considéraient comme des hérétiques, ils finirent par déporetr plusieurs dizaines de ces évèques dans le sud tunisien, dont la plupart revinrent finalement vivants la crise passée. Celà était peu de chose, comparé à la façon dont certains prélats catholiques traitaient à ces époques leurs ouailles récalcitrantes. Un autre grief à leur encontre a été leur pillage de Rome. En effet une fois installés en Afrique du Nord, ces cavaliers sont devenus des marins et ont multiplié des expéditions en Mediterranée. Mais leur pillage de Rome fût un modèle de spoliation sans violence. Ils ont garanti en effet le respect de la population, en échange du droit de prélever les archives de la ville. Ils divisèrent, à cet effet, Rome en îlots, et en déménagèrent les richesses en bon ordre et sans verser de sang. Aussi, si l'on considère que les richesses de Rome provenaient elles-mêmes en grande partie des butins accumulés par les Romains à la suite de leurs propres pillages, on n'a pas lieu de s'en émouvoir (surtout si l'on compare cet évènement au pillage sanglant de Rome, perpétré, beaucoup plus tard, par les mercenaires du trés catholique empereur CharlesQuint). Mais pour les clercs catholiques médiévaux, Rome était le centre du Monde. Aussi transformèrent-ils pour la postérité ce pillage en sacrilège, et firent-ils aux Vandales une réputation de Barbarie exagérée.
Les Vandales furent vaincus par une expédition grecque (composés de mercenaires huns). Les Vandales survivants se réfugièrent dans l'intérieur, et une répression terrible frappa les juifs dont une partie émigra dans l'intérieur. Ils y propagèrent leur religion parmi les tribus montagnardes et sahariennes.

La reconquête byzantine, 533-670

En 533 - 534, l'armée byzantine, conduite par Bélisaire, s'empare du royaume vandale d'Afrique du Nord après avoir pris Carthage.

L'Algérie arabe, de 670 à 1516

La conquête arabe et la résistance berbère

La chute de Rome, puis des Vandales et l'instabilité durant la période byzantine entrainent la reconstitution de plusieurs principautés berbères. Certaines, notamment dans les Aurès, vont résister à l'arrivée des musulmans entre 670 et 702.
Les figures les plus connues de ce conflit furent le roi chrétien Koceila, qui vainquit Sidi Ocba,en 689, près de Biskra, puis la reine guerrière juive Kahena (de son vrai nom Dihya), qui à la tête des Berbères juifs (Djeraouas et Nefoussas) et Roums(catholiques) infligea, en 693, à la bataille de la Meskiana, une sévère défaite au Corps expéditionnaire arabe de l'Emir Hassan Ibn en Noman, qu'elle repoussa jusqu'en Tripolitaine. Mais elle perdit la bataille suivante lorsque,voulant faire la terre brulée devant l'envahisseur, elle suscita la défection des Roums de la côte, et fût trahie par un ancien prisonnier arabe qu'elle avait adopté (Khaled). En échec devant ses adversaires, Kahena se tua à l'issue du combat, pour ne pas être capturée, en sautant dans un ravin de l'actuel Est algérien (Bir al Kahena).
Une fois la Kahena éliminée, les nouveaux venus parvinrent, en moins de 50 ans, à islamiser la majeure partie de l'ancienne Numidie et même à arabiser la population de certaines régions, surtout à l'Est de l'Ifriqya. La conquête musulmane de l'Espagne et du sud de la France qui s'ensuivit fût menée par un contingent berbère presqu'entièrement composé de récents convertis, à commencer par son chef Tarik, qui donna son nom à la colline de Gibraltar (Djebel Tarik). Le Calife récompensa Tarik de ses exploits, en se le faisant envoyer enchainé. Il mourût en route. Pour autant l'immigration arabe ne fût importante que dans 2 régions extérieures à l'Algérie, celle de Kairouan et celle de Tanger, auxquelles s'ajouta ultérieurement l'arrivée, au temps d'Ibn Khaldoun,dans certaines régions du sud des terribles, mais peu nombreux, bédoins Hilaliens. Si bien qu'au total le peuplement de l'Algérie n'a reçu qu'une contribution démographique arabe limitée,et qu'une grande partie des populations arabophones est berbère.

La période kharidjite

Mais les Berbères ne tardent pas à se révolter contre l'autorité du calife d'Orient, autant pour des raisons fiscales que politiques. Plusieurs royaumes berbères autonomes font leur apparition : dans le maghreb centrale, l'un d'eux, la Principauté de Tahert se développe durant 140 ans. A la suite du grand schisme de l'Islam, lorsque Ali, gendre du prophète disputant le Califat à Moaouia, accepta une transaction, à la suite duquel Moaouia fût vainqueur, l'Islam se divisa en deux branches: Les adeptes de la branche dominante prirent le nom de Sunnites et ceux qui se réclamaient d'Ali devinrent les Chiites. De ces deux branches, celle qui a prévalu en Afrique du Nord est le sunnisme. Mais il n'en a pas toujours été ainsi, car au moment du schisme, certains des partisans d'Ali, lui reprochèrent d'avoir accepté son compromis et 12000 de ses hommes quittèrent son armée. Leur tendance prit le nom de Kharedjite. Le Kharedjisme se développa, par la suite avec une grande ampleur en Afrique du Nord, où il fût acceuilli avec chaleur pa. Leur révolte débuta à Tanger, où, en 742, au cours d'un combat prés du Chéliff, qualifié de « Combat des Nobles », périt une grande partie du corps expéditionnaire destiné à renforcer la pénétration arabe en France.Ce n'est donc pas la victoire de Charles Martel, à elle seule,qui a arrêté la conquête musulmane en France, puisque les Arabes ont pris Lyon, trois ans plus tard. C'est surtout le combat fratricide à l'arrière des forces d'invasion musulmanes qui semble avoir épargné à la France l'islamisation. C'est probablement, aprés la prise de la Couronne des Francs, par les Carolingiens, que la victoire de leur aïeul a été exaltée pour légitimer leur accession au trône.

Autre phénomène, le schisme kharidjite prit racine non seulement sur la ferveur religieuse, mais aussi sur le mécontentement populaire. Un grand désordre et des combats trés violents ensanglan- tèrent l'Afrique du nord. Ces massacres et ces dévastations entraînèrent, entre autres conséquences, la création des royaumes de Fès et de Tiaret, ainsi que l'arrivée au pouvoir de la dynastie berbère chiite des Fatimides qui chassa les derniers Arabes du Mahgreb et poursuivit son expansion jusqu'en Egypte. Quant au Karedjisme il disparut entièrement de l'Afrique du Nord où il n'a subsisté que dans le sur Algérien, au Mzab.Les actuels originaires du Mzab, ou mozabites, exercent de nos jours, dans le reste de l'Algérie, les activités les plus pacifiques contrastant particulièrement avec le goût pour le combat de leur ancêtres.

L'invasion hilalienne

Au XIVème siècle, le Mahgreb fût envahi par une tribu de terribles bédoins d'Arabie, les Hilaliens, qui s'installèrent leur base sur les Hauts Plateaux algériens, où ils prirent la place des Berbères Zenatas. De là ils se répandirent en pillage dans toute l'Afrique du Nord. D'ailleurs, le grand historien Ibn Khaldoun, qui vécut parmi eux et loua même leurs services, comme mercenaires aux monarchies locales en conflit, n'en dit lui-même pas grand bien. Il est certain qu'ils contribuèrent à accentuer la désertification du pays, commencée cinq siècles plus tôt par les guerriers de la Reine Kahena et les envahisseurs arabes.

Les Almoravides et les Almohades

Le royaume de Tlemcen

L'Algérie turque, de 1516 à 1830

Barberousse et la fondation de la Régence d'Alger, 1516-1659

L'âge d'or des corsaires d'Alger, 1650-1750

La décadence du régime des Deys, 1750-1830

L'Algérie française, de 1830 à 1962

La conquête et la résistance d'Abd-el-Kader, 1830-1871

La politique d'assimilation et la mise en valeur du pays, 1871-1914

L'apogée de la colonisation, 1914-1930

L'éveil du nationalisme algérien, 1930-1945

Les prémisses de la guerre d'Algérie

La guerre d'Algérie

L'Algérie algérienne, depuis 1962

L'ère du parti unique

Ahmed Ben Bella dirige le pays entre 1962 et 1965, date à laquelle il est victime d'un putsch de l'armée. Houari Boumedienne règne jusqu'à sa mort en 1978. Sous la présidence de Chadli Bendjedid, la crise est d'abord économique : en 1986, la chute du dollar entraîne une forte baisse des revenus issus des hydrocarbures et politique. Le pouvoir doit aussi faire face aux premiers mouvements populaires depuis l'indépendance. Face au Printemps berbère de 1980, puis aux émeutes de Sétif en 1986, il réagit par la répression. Mais en octbre 1988, l'armée décide de tirer sur les émeutiers (plus de 500 morts). Les autorités font d'apprentes concession : une nouvelle Constitution, l'instauration du multipartisme et un régime de liberté de la presse.

La guerre civile

Mais ces changement profitent essentiellement à une mouvance islamiste qui multiplie les démonstrations de force. La crise économique perdure et en juin 1990, le Front islamique du salut (FIS) remporte les élections municipales. Ce mouvement sort également vainqueur lors du premier tour des législatives de décembre 1991.

Le pouvoir réagit en interrompant le processus électoral. En janvier 1992, l'armée obtient la démission de Chadli Bendjedid qui est remplacé par un Haut comité d'État.

Voir aussi

Articles connexes

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