article sur le Génocide arménien, Explication sur le Génocide arménien

Génocide arménien Article, Signification, Explication


En 1915 et 1916, au cours de la Première Guerre mondiale, dans les territoires de l’Empire ottoman, furent tués des centaines de milliers de Musulmans et d'Arméniens. Bien que ces massacres soient aujourd'hui unanimement reconnus, leur qualification par le terme génocide fait encore l'objet de débats âpres entre historiens et entre les communautés pro-turque et pro-arménienne.

La reconnaissance que ces massacres soient un génocide a été ravivée à l'occasion de la décision d'ouverture de négociations entre la Turquie et l'Union Européenne, en vue d'une adhésion éventuelle de celle-ci. L'UE a reconnu le génocide arménien (cf JO C 190 du 20.7.1987) mais ne considère pas sa reconnaissance par la Turquie comme un préalable à son entrée dans l'Union. Néanmoins, cette question est fréquemment abordée lors des débats concernant la conformité de la politique de l'État turque avec les valeurs morales de l'Union Européenne et en particulier, son attachement au respect des droits de l'homme.

Table of contents
1 Événements antérieurs
2 Déroulement, chronologie
3 Bilan du génocide
4 Événements postérieurs
5 La reconnaissance du génocide
6 Annexes

Événements antérieurs

Population arménienne dans l'empire ottoman avant 1915

Patriarcat arménien : 3 000 000 d'Arméniens selon les statistiques apportées par la délégation arménienne au congrès de Berlin (1878). En 1882, le patriarcat arménien établit une nouvelle statistique : 2 660 000. À la veille de la
Première Guerre mondiale, donc après les massacres hamidiens, de Cilicie, et après plusieurs vagues d'émigration, les sources du patriarcat arménien permettent d'établir une population arménienne d'environ 2 100 000 Arméniens. Voir sur ce point Marcel Léart, La Question arménienne à la lumière des documents,1913, ainsi le travail de l'historien Raymond Kévorkian : Les Arméniens dans l'Empire ottoman à la veille du génocide, 1992, Paris, Arhis
  • H. Pasdermadjian (arménien) : 2 100 000
  • R. Hovanissian (arménien) : 1 500 000 - 2 000 000
  • Ludovic de Contenson : 1 400 000
  • C. Walker (auteur pro-arménien) : 1 500 000 - 2 000 000
  • Clair Price : 1 500 000
  • A. Powell : 1 500 000
  • Lynch : 1 325 000
  • V. Cuinet : 1 475 000 (Turquie d’Asie)
  • Encyclopedia Britannica (édition de 1910) : 1 500 000 ; édition actuelle : 2 000 000
  • Statistiques officielles ottomanes (recensement) : 1 160 000 - 1 300 000
  • Justin McCarthy : 1 698 301 (source :Muslims and Minorities, The population of the Ottoman Armenians) Pour une approche critique du travail de J. McCarthy : Négationnisme et théorie des populations stables : le cas du génocide arménien, par Frédéric Paulin

  • Massacres hamidiens, 1894-1896

    Les massacres hamidiens constituent la première serie d'atrocités génocidaires perpétrées contre les Arméniens de l'Empire Ottoman. Ils eurent lieu sous règne du Sultan Abdul Hamid II, connu en Europe sous le nom du Sultan Rouge ou encore du Grand Saigneur, qui voulut en finir avec les Arméniens par la force. Le nombre des victimes arméniennes serait d'environ 200 000 morts.

    En savoir plus : Les Affaires d'Arménie et l'intervention des Puissances européennes (de 1894 à 1897), par François SURBEZY, Université de Montpellier, 1911

    Massacres de Cilicie (d'Adana), 1909

    Prélude du génocide arménien, les massacres de Cilicie (ou d'Adana) eurent lieu entre le 14 et 27 avril 1909. Ils s'étendirent aux zones rurales ciliciennes et à différentes villes : Adana, Hadjin, Sis, Zeïtoun, Alep, Dört Yol. Environ 30 000 Arméniens y laissèrent leur vie, dont 20 000 dans le seul vilayet d'Adana. Les troupes constitutionnelles ottomanes participèrent aux massacres. M. Pichon, ministre des Affaires étrangères, portera l'accusation à la Chambre française, séance du 17 mai 1909 : « Il est arrivé malheureusement que des troupes qui avaient été envoyées pour prévenir et réprimer les attentats y ont, au contraire, participé. Le fait est exact.»

    Soulèvement arménien, 1914-1915

    Désertion des arméniens de l'armée ottomane et soulèvement contre les populations civiles musulmanes d'Anatolie, 1914-1915

    Déroulement, chronologie

    Contexte

    Le 1er novembre 1914, après avoir été depuis août sollicité par l'Allemagne, l'Empire ottoman entre dans la Guerre mondiale au côté des Puissances centrales. De nouveaux fronts s'ouvrent alors, l'un sur la frontière caucasienne avec la Russie. La 3e armée ottomane qui s'est engouffrée sans préparation logistique en Transcaucasie, est écrasée en janvier 1915, à Sarikamish. Frustrés par cette défaite, les dirigeants du parti Union et Progrès - on les appelle en Europe les Jeunes Turcs - décident de profiter de l'opportunité de la guerre pour résoudre définitivement par l'extermination des Arméniens la Question arménienne qui, depuis le congrès de Berlin de 1878, est l'un des points les plus épineux de la Question d'Orient. En outre, animés par une idéologie nationaliste turquiste et panturquiste, ils voient dans les Arméniens un obstacle majeur à leur unification ethnique en Anatolie et à leur expansion dans les pays de langue turque d'Asie centrale. Le mobile essentiel de ce crime est ce que l'on appelle aujourd'hui un « nettoyage ethnique ».

    Les massacres

    En février 1915, le comité central du parti et des ministres du cabinet de guerre, Talaat et Enver en particulier, mettent secrètement au point un plan de destruction qui sera exécuté dans les mois suivants. Il est présenté officiellement comme un transfert de la population arménienne - que le gouvernement accuse de collaborer avec l'ennemi russe - loin du front. En fait, la déportation n'est que le masque qui couvre une opération d'anéantissement de tous les Arméniens de l'Empire, comme le prouve l'examen des faits.

    La première mesure est le désarmement des soldats arméniens enrôlés dans l'armée ottomane. Ils sont employé à des travaux de voirie ou de transport et, au cours de l'année 1915, éliminés par petits groupes. Puis les Jeunes Turcs, à la recherche des preuves d'un complot arménien, procèdent à des perquisitions et à des arrestations qui frappent en premier lieu les notables de Constantinople, arrêtés les 24 et 25 avril. La destruction des populations arméniennes est opérée en deux phases successives : de mai à juillet 1915 dans les sept provinces - vilayet - orientales d'Anatolie - Erzeroum, Van, Bitlis, Diarbékir, Kharpout, Sivas, Trébizonde -, où vivent près d'un million d'Arméniens, et qui sont plus ou moins proches du théâtre de la guerre ; puis à la fin de 1915, dans les autres provinces de l'Empire éloignées du front - ce qui enlève toute vraisemblance à l'accusation de collaboration avec l'ennemi.

    Dans les provinces orientales, l'opération se déroule en tous lieux de la même manière. Les séquences se déroulent systématiquement dans les villes et les bourgs : perquisitions dans les maisons des notables civils et religieux ; arrestation de ces notables ; tortures pour leur faire avouer un prétendu complot et des caches d'armes ; déportation et exécution des prisonniers à proximité de la ville ; publication d'un avis de déportation ; séparation des hommes qui, liés par petits groupes, sont exécutés dans les environs de la ville ; évacuation de la totalité de la population arménienne répartie en convois de femmes, d'enfants et de personnes âgées qui quittent la ville à intervalles réguliers, à pied, avec un maigre bagage ; enlèvement dans le convoi de femmes et d'enfants conduits dans des foyers musulmans ; décimation régulière des convois par les gendarmes chargés de les escorter, des bandes kurdes ou des miliciens recrutés à cette fin. Seules quelques milliers de personnes survivent à cette déportation. Dans les villages, à l'abri des témoins, tous les Arméniens sont tués, à l'exception de quelques femmes ou enfants enlevés. Dans les vilayet de Bitlis et de Diarbékir, presque tous les Arméniens sont assassinés sur place.

    Dans le reste de l'Empire, le programme prend les formes d'une déportation, conduite par chemin de fer sur une partie du parcours, les familles restant parfois réunies. Les convois de déportés convergent vers Alep, en Syrie, où une Direction générale de l'installation des tribus et des déportés les répartit selon deux axes : au sud, vers la Syrie, le Liban et la Palestine - une partie survivra ; à l'est, le long de l'Euphrate, où des camps de concentration, véritables mouroirs, sont improvisés. Les déportés sont peu à peu poussés vers Deir-es-Zor. Là, en juillet 1916, ils sont envoyés dans les déserts de Mésopotamie où ils sont tués par petits groupes ou meurent de soif. Les derniers regroupements de déportés le long du chemin de fer de Bagdad, à Ras-ul-Aïn, à Intilli sont, eux aussi, détruits en juillet 1916. Seuls survivent un tiers des Arméniens : ceux qui habitaient Constantinople et Smyrne, les personnes enlevées, les Arméniens du vilayet de Van, sauvés par l'avance de l'armée russe et quelques 100 000 déportés des camps du sud.

    Bilan du génocide

    Les faits sont connus dès mai 1915 par les rapports de diplomates neutres et de témoins appartenant aux nombreuses missions, écoles et hôpitaux présents dans l'Empire ottoman. La presse de l'époque, en particulier aux États-Unis et au Canada, se fait l'écho de l'indignation soulevée par ces révélations. Après la guerre, le régime jeune-turc ayant disparu depuis octobre 1918, des procès montrent la réalité des massacres et révèlent l'existence d'une organisation criminelle, l'Organisation spéciale, qui a orchestré les destructions de la population arménienne.

    Lorsqu'à la fin de 1916, les observateurs font le bilan de l'anéantissement des Arméniens de Turquie, ils peuvent constater qu'à l'exception de 300 000 Arméniens sauvés par l'avance russe et de quelque 200 000 habitants de Constantinople et de Smyrne qu'il était difficile de supprimer devant des témoins, il ne persiste plus que des îlots de survie : des femmes et des jeunes filles enlevées, disparues dans le secret des maisons turques ou rééduquées dans les écoles islamiques comme celle que dirige l'apôtre du turquisme Halide Edip ; des enfants regroupés dans des orphelinats pilotes ; quelques miraculés cachés par des voisins ou amis musulmans ; ou, dans des villes du centre, quelques familles épargnées grâce à la fermeté d'un vali ou d'un Kaïmakan. Au total, de 1 200 000 à 1 500 000 victimes.

    Événements postérieurs

    Procès des Unionistes, Constantinople, 1919.

    Les principaux responsables du génocide y sont condamnés à mort... par contumace, ayant pris la fuite en 1918, juste après avoir détruit la plupart des documents incriminants. La cour martiale établit la volonté des Unionistes d'éliminer physiquement les Arméniens, via son Organisation spéciale. Voici sa conclusion : « Immédiatement après la mobilisation du 21 juillet 1914, le Comité central du parti Union et Progrès avait constitué un Techkilat-i Mahsoussé (nom turc de l'Organistion spéciale) qui était entièrement différent dans ses buts et sa composition du Techkilat-i Mahsoussé déjà existant. Par ordre des ministères de l'Intérieur et de la Justice, ce même Techkilat-i Mahsoussé accepta les condamnés relâchés que le Techkilat-i Mahsoussé dépendant du ministère de la Guerre refusait d'incorporer. Lorsque des détenus étaient libérés...ils étaient ensuite utilisés pour piller et détruire les convois de déportés arméniens. »

    Traité de Sèvres

    Signé le 10 août 1920 par les puissances parties prenantes (Empire britannique, France, Japon, Italie), et les États alliés représentés par l'Arménie, la Belgique, la Grèce, le Hedjaz, la Pologne, le Portugal, la Roumanie, la Tchécoslovaquie et l'État serbe Croate-Slovène. La cérémonie s'est déroulée dans la grande salle qui abrite actuellement le Musée de la Porcelaine à Sèvres. Parmi les principales dispositions de ce Traité, on notera deux articles concernant la République arménienne.

    • Art. 88 : « La Turquie déclare reconnaître, comme l'ont déjà fait les puissances alliées, l'Arménie comme un État libre et indépendant ».
    • Art. 89 : «La Turquie et l'Arménie, ainsi que les Hautes Parties contractantes, conviennent de soumettre à l'arbitrage du Président des États-Unis d'Amérique, la détermination de la frontière entre la Turquie et l'Arménie, dans les vilayets d'Erzeroum, Trébizonde, Van et Bitlis, et d'accepter sa décision, ainsi que toutes les dispositions qu'il pourra prescrire relativement à l'accès de tout territoire ottoman adjacent».

    Le mandat d'exécution des dispositions relatives à la République arménienne est confié aux États-Unis d'Amérique. À son retour, le Président Woodrow Wilson se heurte à l'opposition d'une majorité de sénateurs américains qui, sous l'impulsion du sénateur Cabot Lodge, refusent la ratification du Traité de Sèvres et partant, le mandat américain sur l'Arménie.

    Procès Téhlirian, 1921.

    Le 15 mars 1921, Talaat pacha, le grand ordonnateur de l'extermination des Arméniens, est abattu d'une balle de revolver dans une rue berlinoise.

    Le tireur est arrêté sur les lieux du crime. Il s'agit d'un jeune arménien de 23 ans, Soghomon Tehliran, survivant du génocide au cours duquel il perdit sa mère et toute sa famille. Il faisait sans doute partie du groupe « Némésis » qui avait décidé d'exécuter la sentence de mort par contumace du procès des Unionistes.

    Il sera jugé peu de temps après, le 2 et 3 juin 1921, par le Tribunal de Première Instance de Berlin.

    Les témoignages de Tehlirian, de Christine Terzibashian, Johannes Lespius ou même du général Liman von Sanders, ainsi que les documents retenus, parmi lesquels 5 télégrammes chiffrés adressés par Talaat à Naïm Bey, documents qu'a fait parvenir Andonian au tribunal, donnant une nouvelle dimension au procès, où le crime génocidaire de Talaat et des Jeunes-Turcs est à son tour mis en accusation. (l'authenticité des documents Andonian a été depuis mise en cause par les historiens turcs Orel et Yuca, authenticité pourtant réaffirmée ensuite par l'historien arménien Dadrian). Le tribunal acquitte Soghomon Tehlirian. Le procès est retentissant et son issue est interprétée comme une condamnation des responsables du génocide.

    Traité de Lausanne : signé en juillet 1923.

    L'Arménie n'y est plus mentionnée. L'historien H.-L. Kieser commente : « Pour les perdants aussi bien que pour les humanitaires internationaux, l’ombre de la Conférence était écrasante. Le Traité acceptait tacitement les faits de guerre: le génocide des Arméniens ottomans, le massacre d’Assyriens ottomans, la déportation de Kurdes ottomans (1915-1916) et l’expulsion des Ottomans gréco-orthodoxes (1914 et 1919-1922), commise au profit de la turquification de l’Anatolie. Le nouveau gouvernement d’Ankara cachait à peine sa naissance au sein du parti jeune-turc, directement responsable des crimes perpétrés entre 1914-1918. Le Traité complétait les faits de guerre par un transfert de populations jusqu’alors inouï, celui de Grecs musulmans (356 000) et d’Ottomans anatoliens de confession orthodoxe (290 000, avec ceux déjà expulsés comptant environ 1,5 million de personnes). Avec quatre générations de retard, on a tout récemment commencé à déplorer publiquement ce transfert, même en Turquie. Pour ce qui est des crimes antérieurs, le négationnisme et l’apologie parfois grotesques, mais tacitement autorisés par le Traité, prévalent toujours largement. »

    La reconnaissance du génocide

    La position turque

    Aujourd'hui (
    2004), la République Turque refuse de reconnaître l'existence d'un génocide arménien. L'argumentation en défaveur de la reconnaissance de la qualification de génocide repose essentiellement sur trois axes :
    • une contestation de l'ampleur du nombre de victimes ;
    • la remise en cause de l'existence d'une préméditation ;
    • l'indignation face à l'occultation des représailles des milices arméniennes sur les populations civiles turques.
    Il faut par ailleurs noter qu'à l'époque, il s'agit encore de l'Empire ottoman et non de la République de Turquie.

    Remarquons également que la position de la Turquie n'est pas la position de tous les Turcs : de plus en plus d'intellectuels, de personnalités, de militants des droits de l'homme ou de professeurs turcs s'inscrivent en faux contre la version historique établie par Ankara. Parmi les universitaires, citons Taner Akcam (qui a mené plusieurs recherches historiques sur le génocide arménien), Halil Berktay (Professeur d'Istanbul qui n'hésite pas à qualifier de « berceuses » les thèses d'Ankara, ajoutant qu' « il y a des tonnes de documents prouvant la triste réalité. »), Ahmet Insel (Paris 1 et Galatassaray. Il dénonce notamment, selon ses propres mots, le « délire négationniste » qui règne en Turquie, et qui se traduit selon lui par la négation de la souffrance arménienne, le refus de reconnaitre les intentions génocidaires d'une partie des Unionistes au pouvoir, et enfin par les accusations contre les Arméniens), Fikret Adanir (voir sa contribution au colloque organisé par le CDCA, « L'actualité du génocide des Arméniens »), Altan Gökalp, Engin Akarli ou encore Fatma Muge Gocek...

    Les défenseurs des droits de l'Homme sont nombreux, mais mentionnons particulièrement Ali Ertem (et toute son association SKD contre le crime de génocide, « Soykirim Karsitlari Dernegi »), Bulent Peker (Fondation turque des Droits de l'Homme) ou Zarakolu (surnommée « Mère Courage » par les Arméniens)

    La communauté internationale

    L'ONU et le Parlement européen ont reconnu le génocide ainsi qu'une quinzaine de parlements nationaux. Le Conseil national suisse a rejeté un texte dans ce sens le 13 mars 2001, avant d'adopter un postulat de reconnaissance du génocide le 16 décembre 2003. La France a officiellement reconnu le génocide arménien par la loi du 29 janvier 2001. En 2004, le génocide des Arméniens a été reconnu par les pays suivants : les Pays-Bas (21 décembre), la Slovaquie (30 novembre) et le Canada (21 avril).

    Les enjeux

    Au-delà des implications morales et psychologiques, aussi bien pour les États que pour les descendants des populations impliquées, la reconnaissance officielle d'un génocide en 1915-1916 ouvrirait la voie à des dommages et intérêts que la Turquie ne veut pas concéder :
    • indemnisation pour le préjudice humain, moral et matériel ;
    • restitution des territoires attribués à l'Arménie par le Traité de Sèvres (dont une partie appartient aujourd'hui à la Turquie, à l’Azerbaïdjan et à la Géorgie).

    Annexes

    Autres articles

    Liens externes

    Arguments contradictoires (documents, témoignages...):

    Bibliographie

    Sources : livres historiques, témoignages

    Livres d'Histoire, monographies

    • Taner Akcam, De l'Empire à la République : Le nationalisme turs et le génocide arménien, L' Aventurine, 2004
    • Prof. Ataov, Conflit, Traumatisme et Objectivité, SAM PAPERS N° J/97, Avril 1997
    • Bernard Bruneteau, Le siècle des génocides : Violences, massacres et processsus génocidaires de l'Arménie au Rwanda, armand colin, 2004
    • Carzou, Jean-Marie, Un Génocide exemplaire : Arménie 1915, Paris, Flammarion, 1975
    • Dadrian, Vahakn N., Histoire du génocide arménien, préf. d'Alfred Grosser, Paris, Stock, 1996
    • Dufour, Pierre, Hayastan 1889-1925 - Les enfants d'Arménie dans la tourmente, Ed. Lavauzelle, 2002
    • Kâmuran Gürün, Le Dossier Arménien, 1982
    • Kévorkian, Raymond H. et Paboudjian, Paul B., Les Arméniens dans l'Empire ottoman à la veille du génocide, Paris, les Editions d'Art et d'Histoire, 1992
    • Heath W Lowry, Les dessous des Mémoires de l’Ambassadeur Morgenthau, Isis
    • Georges de Maleville, La tragédie arménienne de 1915, F. SORLOT, F. LANORE
    • Revue d'histoire de la Shoah, Ailleurs, hier, autrement: connaissance et reconnaissance du génocide des Arméniens, n°177-178, 2003
    • Yves Ternon, Enquête sur la négation d'un génocide, éd. Parenthèses, 1989
    • Yves Ternon, Les Arméniens, Histoire d'un génocide, éd. du Seuil, 1977, 1996
    • Yves Ternon, Du négationnisme. Mémoire et tabou, éd. Desclée de Brouwer, 1998
    • Yves Ternon, L’État criminel, éd. du Seuil, 1995
    • Yves Ternon, L’innocence des victimes. Regard sur les génocides du XXe siècle, éd. Desclée de Brouwer, 2001
    • Tribunal Permanent des peuples, Le Crime de silence, préf. de Pierre Vidal-Naquet, Paris, Flammarion, 1984

    Articles

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