Cédille Article, Signification, Explication
La cédille (de l'espagnol cedilla, « petit z ») est un diacritique de l'alphabet latin. Elle est introduite en français par Geofroy Tory en 1529 à l'imitation des usages espagnols. Historiquement, la cédille espagnole puis française et portugaise, ne se plaçait que sous un c pour forme la lettre ç (« c cédille »), prononcée [s] et provenant d'un c en latin.
Utilisée comme diacritique détaché de son c, elle a été étendue à d'autres lettres. On la rencontre :
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2 En castillan médiéval 3 En portugais 4 En roumain 5 En turc 6 En marshallais 7 En lette 8 Articles connexes |
En français
Elle se place, en français, sous la lettre c pour en adoucir la prononciation devant les voyelle a, o, u. Par exemple, Besançon se prononce Besanson.
Il faut noter que pour la lettre g, le même résultat est obtenu par un autre procédé : on ajoute un e après le g. Ainsi, gageure se prononce gajure.
D'après une grammaire fondamentale accessible en ligne [1], qui reste peu précise quant à la valeur phonétique des lettres à cédille, ļ correspondrait à /ɫ/, m̧ à /mʷ/ (/m/ labialisé), ņ à /ɳ/ (/n/ rétroflexe et o̧ à une sorte de /oː/ (/o/ long). Ces informations ne sont cependant pas confirmées par un article consacré à la phonologie de cette langue [1], qui n'établit cependant pas de lien direct avec l'orthographe actuelle : par exemple, aucune consonne nasale bilabiale labialisée n'est recensée, aucune rétroflexe non plus qu'une quantité vocalique pertinente pour les voyelles.
C'est un article concernant le Cédille. La page contient la signification du Cédille , Description et explication au sujet de Cédille En castillan médiéval
En portugais
En roumain
En turc
En marshallais
Le marshallais (langue malayo-polynésienne parlée dans les Îles Marshall) s'écrit avec un alphabet latin comprenant des lettres à cédille pour le moins suprenantes, l, m n et o, soient ļ, m̧, ņ et o̧. De ces lettres, seuls le l et n existent en tant que caractères précomposés pour Unicode (dans sa version 4). Les autres doivent être composés au moyen de la cédille diacritique sans chasse U+0327. On prendra garde à ne pas coder le o cédille par un o ogonek, ǫ.En lette
Le lette utilise la cédille pour noter la palatalisation des consonnes /g/, /k/, /n/ et /r/, que l'on écrit dans ce cas ģ, ķ, ļ, ņ et ŗ. Noter que cette cédille se place au-dessus du g minuscule (mais normalement en-dessous pour la capitale Ģ) pour des raisons de lisibilité, et qu'elle peut alors prendre plusieurs formes, dont celle d'un guillemet courbe simple, d'une virgule renversée, d'un accent aigu, etc. La cédille lette est souvent nommée, à tort pour des raisons typographiques, « virgule souscrite ».Articles connexes
