article sur le Apple II, Explication sur le Apple II

Apple II Article, Signification, Explication

   

La famille des Apple II fut la première série de micro-ordinateurs faite par Apple vers la fin des années 70 et au début des années 80. Complètement différent des ordinateurs ultérieurs d'Apple que sont les Macintosh, l'Apple II avait une architecture principalement 8 bits.

L'ancêtre était l'Apple I, qui fut une machine construite artisanalement et vendue aux amateurs. Il n'a été jamais produit en quantité, mais fraya le chemin de plusieurs des caractéristiques faisant des Apple II un succès. Le premier ordinateur fabriqué à grande échelle fut l'Apple II. La machine commence sa carrière auprès des utilisateurs à domicile passionnés, mais la sortie du premier tableur, VisiCalc la killer-app (logiciel ouvrant un nouveau domaine essentiel) comme on dira plus tard, va permettre son entrée dans le monde professionnel et une augmentation très importante de ses ventes, faisant la richesse subite de la société Apple à cette époque.

(Voir la chronologie informatique pour avoir les dates de sortie des modèles de la famille Apple II - l'Apple II de 1977, le II plus, IIe, IIc et IIGS.)

La partie du nom en « II » été successivement écrite en utilisant une multitude de moyens graphique en utilisant des symboles de ponctuation. Par exemple, le II et le IIe généralement furent écrits ] [ et le ][e, et le IIc étaient ecrit //c, que ce soit sur les manuels ou les machines elles-mêmes.

Table of contents
1 Historique
2 L'impact sur l'industrie
3 Caractéristiques techniques
4 Liens externes

Historique

Le premier Apple II

Les premiers ordinateurs Apple II furent vendus à partir du 5 juin 1977, au prix de 666 $, un chiffre symbolique décidé par Steve Jobs, avec un microprocesseur MOS Technology 6502 cadencé à 1 MHz, 4 Ko de RAM, un lecteur de cassette, et le langage de programmation integer BASIC dans les ROMs qui permettait le jeu Appletrek avec des quadrants de 8 x 8. Le contrôleur vidéo affichait 24 lignes par 40 colonnes de texte en majuscules seulement sur l'écran, avec une sortie vidéo composite NTSC pour l'affichage sur un moniteur, ou sur une télévision par un modulateur HF. Les utilisateurs pouvaient sauver et charger des programmes et des données sur des cassettes audio. D'autres langages de programmation, jeux, applications et tout autre logiciel étaient disponibles sur cassette.

Plus tard, un lecteur de disquette 5 ¼" (13 cm) externe, le Disk II, avec sa carte de contrôleur à brancher dans un des slots de l'ordinateur, a permis un stockage et une récupération des données beaucoup plus commode. L'interface de lecteur de disquette créée par Steve Wozniak est encore considérée comme une merveille de technologie. La carte contrôleur avait très peu de matériel, se fondant sur des boucles de synchronisation logicielle à la place d'utiliser un codage nécessaire. le contrôleur a également utilisé une forme d'enregistrement de code en groupe, qui était plus simple et plus facile à mettre en application logiciellement que le MFM, plus commun. Cela a réduit de manière significative le coût général pour les utilisateurs à domicile. Ceci a également aidé les concepteurs de logiciels propriétaires de manière à faire que les médias sur lesquels les applications sont enregistré soient difficilement copiable en utilisant des tours tels que changer le formatage de bas niveau des secteurs ou même faire un saut à la tête de lecture entre les pistes. Cependant, d'autres groupes ont par la suite vendu des logiciels tel que copy II plus et Locksmith qui contrecarre de telles restrictions mais obligent pour cela des copies longues, difficiles et peu fiables.

La conception ouverte de Wozniak et les slots d'extensions multiples de l'Apple ont permis à une grande variété de périphériques tiers d'augmenter les possibilités de la machine. Les contrôleurs séries, les contrôleurs d'affichage améliorés, les cartes mémoire, les disques durs et les composants réseau étaient disponibles pour cet ordinateur à cette époque. Il y avait également des cartes d'émulateur, telles que la carte Z80 qui a permis au ordinateurs Apple de basculer sur le processeur Z80 et d'exécuter une multitude de programmes développés sous le système d'exploitation CP/M tel que la base de données dBase II et le programme de traitement de texte WORDSTAR. Il y avait également une carte 6809 avec laquelle on pourrait faire tourner OS-9 Level One. La carte son Mockingboard a considérablement amélioré les possibilités audio de l'Apple. On verra même par la suite une carte appellée carte accélératrice qui double ou quadruple la vitesse de l'ordinateur.

La famille se développe

l'Apple II a été remplacé par la suite par l'Apple II plus, qui incluait le langage de programmation BASIC Applesoft (qui ajoutait l'utilisation d'une arithmétique à virgule flottante mais sacrifiait la rapidité d'exécution des calculs sur les nombres entiers) dans la ROM (précédemment disponible comme mise à jour) et avait un total de 48 ko de mémoire, extensible à 64 ko via une carte de language. Cela permettait aux utilisateurs de basculer rapidement entre les languages BASIC entier et virgule flottante (mais effacait tout programme en mémoire non enregistré). L'ajout de la carte de language permettait également l'utilisation de compilateurs Pascal et Fortran 77 d'UCSD, sortis pour Apple à ce moment-là.

Celui-ci fut suivi de l'Apple IIe, une version à coût réduit, qui utilisait de nouvelles puces pour diminuer le nombre total de composants. Il affichait enfin les lettres majuscules et minuscules et avait 64 Ko de RAM extensible à 128 Ko. Le IIe pouvait également afficher du texte de plus haute résolution (80 colonnes) avec une carte aditionelle 80 colonnes. Le IIe était probablement l'Apple le plus populaire de la serie II et a été largement considéré comme le cheval de bataille de la série.

A peu près en même temps, un ordinateur appelé Apple III a été produit. Celui-ci était destiné aux hommes d'affaires et n'a jamais percé sur le marché, essentiellement pour des raisons de fiabilité (il avait été conçu pour fonctionner sans ventilateur afin de ne pas créer de nuisances sonores, mais les bombages et débombages thermiques de cartes finissaient par nuire à la qualité des contacts). Steve Wozniak a été cité disant que l'Apple III eu un taux d'échec de 100%.

Apple produisit plus tard leur premier Apple II portatif appelé Apple IIc. Il utilisait le processeur 65C02 (mise à jour du 6502) et comportait des contrôleurs intégrés pour des périphériques communs tels que les unités de disques, les modems, etc, qui précédemment exigaient des cartes additionelles. Cependant, en raison de sa compacité, l'Apple IIc était limité dans ses extensions. Le nom de code de l'Apple IIc était 'Lolly" dans certains documents internes d'avant sa sortie. Peu après avoir sortit l'Apple IIc, Apple présenta l'Enhanced Apple IIe, qui utilisait le processeur 65C02. Une version finale du IIe connue sous le nom de Platinum Apple IIe a été présentée plus tard. elle ajoutait un clavier numérique et avait une couleur de boitier différente des autres versions du IIe.

Le membre suivant (et le plus puissant) de la famille était l'Apple IIGS, sorti en 1986. Le IIGS comportait un processeur 65C816 à 2.8 Mhz avec des registres 16 bits et 24-bit d'adressage, plus de mémoire, de meilleures couleurs, plus de périphériques (avec un contrôleur permutable entre les modèles de cartes pour IIe et IIc), et une interface utilisateur dérivée de Mac OS.

Le dernier Apple II fut l'Apple IIc plus, présenté en 1988. Il avait a peu près la même taille que le IIc, mais le lecteur de disquette 5¼ fut remplacé par un 3½, l'alimentation était intégrée dans l'ordinateur (avec le IIc, la majeure partie de l'alimentation était dans un block externe), et un accélérateur intégré à 4 MHz (license de Zip Technologies). Ce dernier faisait du IIc plus l'Apple II officiel le plus rapide (d'autres modèles de cartes accélératrices excédaient fréquemment cette vitesse ; le IIe et le IIc pouvaient être cadencé à 10 MHz avec la carte accélératrice de RocketChip, et le ZipGS pouvait cadencer le IIGS à 12 MHz ou plus).

L'Apple Macintosh éclipsa les ventes de l'Apple II autour de 1986. Apple continua à vendre et soutenir le IIGS jusqu'en 1992-1993, en grande partie à cause de leur utilisation dans les écoles. Ils supportèrent le IIe jusqu'en 1996. Ceci était du notamment à cause de beaucoup de systèmes de jeux vidéo qui utilisaient la même puce que le IIe, comme par exemple la NES. Les tests des jeux conçus pour cette puce étaient bien meilleurs sur un IIe que sur un PC ou un MAC.

En 1987, soit trois ans après le lancement de la famille des Macintosh, la famille Apple II représentait encore pour Apple plus de la moitié de ses bénéfices.

L'Apple II terminera sa longue vie, embarqué dans la gamme Macintosh LC qui accueille un slot permettant d'insérer une carte d'émulation Apple II

La vie après la mort

De nos jours, même un PC tournant sous Microsoft Windows peut émuler les modèles importants de l'Apple II avec un émulateur tel qu'AppleWin en copiant les disques par une liaison série. Cependant les émulateurs ne peuvent pas executer des logiciel provenant de médias protégés contre la copie à moins d'utiliser « cracks », ou d'enlever les restrictions de copie du logiciel. De nombreuses images disque de logiciel Apple II sont disponibles librement sur Internet. Il y a un actuellement un mouvement pour convaincre les propriétaires de copyright de logiciels Apple II pour autoriser officiellement la distribution libre sans restriction de leur logiciels.

Un hommage peu commun à l'Apple II est un « hack » de XScreenSaver nommé « bsod ». L'économiseur d'écran bsod reproduit l'aspect des écrans d'ordinateur de différents systèmes d'exploitation lors d'un plantage (y compris l'écran bleu de la mort de Windows, pour lequel il est appelé). Dans le cas de l'Apple II, le screensaver émule réellement l'affichage utilisé, ainsi l'écran semblera se contracter pendant que les blocs des textes s'allument et s'eteignent. Naturellement, l'économiseur d'écran fait peu plus que de montrer un écran déformé d'une manière intéressante.

L'impact sur l'industrie

Il est difficile d'estimer l'impact colossal que la famille des ordinateurs Apple II a eu sur le monde des affaires et particulièrement l'industrie technologique. L'Apple II était le premier ordinateur que la plupart des personnes ont jamais vu, et il était abordable pour des familles de classe moyenne. Sa popularité a permis l'émergence du marché entier de jeu vidéo sur ordinateur, du marché de logiciel éducatif, un boom sur le marché des processeurs de texte, de l'impression par ordinateur, et des applications pour des affaires, comme VisiCalc, le premier tableur. VisiCalc a lui seul permis la vente de beaucoup d'Apple II à toutes sortes d'hommes d'affaires. D'autre part, le succès sur le marché à domicile a inspiré la création de beaucoup d'autres ordinateurs personnels peu coûteux tels que le VIC-20 (1980) et le commodore 64 (1982), qui par leur bas prix ont permit d'introduire des ordinateurs dans plusieurs million de foyers (saisissant une partie des part de marché d'Apple).

Le succès de l'Apple II a également aiguillé IBM pour créer l'IBM PC, qui fut alors acheté par les cadres moyens de toutes branches d'activité pour utiliser des tableurs et des processeurs de textes (qui furent d'abord porté des versions Apple II, et qui plus tard inspira de nouvelles applications).

Une leçon valable à partir des premiers Apple II était l'importance d'une architecture ouverte d'une plateforme particulière. Les slots d'extensions qui permettait à n'importe quelle carte de prendre le contrôle du bus, ont permis le démarrage d'une industrie indépendante de fabricants de carte. Ce qui créa pléthore de produits, et laissait les utilisateurs créer des systèmes qui étaient finalement plus puissants et utiles (à un coût inférieur) que n'aurai probablement pu produire Apple si un système propriétaire avait été utilisé. Apple échoua dans la création d'une architecture ouverte avec les premiers modèles de Macintosh, et ceci est largement vu comme avoir été un handicap à son succès potentiel. IBM créa son IBM PC avec une architecture ouverte, qui aida à son large succès, cependant IBM à la fin ne put contrôler la création de clones, et fut éclipsé par des concurrents tels que Dell, Compaq/Hewlett-Packard, et Gateway.

Caractéristiques techniques

Apple II (juin 1977)

  • processeur : MOS Technology 6502 8 bit à 1 MHz
  • bus système : 1 MHz
  • RAM : 4 Ko, extensible à 64 Ko
  • ROM : 12 Ko
  • affichage : 24x40 caractères. 6 couleur en 280x192, couleur 4 bit en 40x48
  • son : Haut parleur interne
  • lecteur : cassettes audio
  • slots d'extension : 8 ports propriétaires
  • ports : sortie vidéo composite

Apple II+ (juin 1979)

  • processeur : MOS Technology 6502 8 bit à 1 MHz
  • bus système : 1 MHz
  • RAM : 48 Ko, extensible à 64 Ko
  • ROM : 12 Ko
  • affichage : 24x40 caractères. 6 couleur en 280x192, couleur 4 bit en 40x48
  • son : Haut parleur interne
  • lecteur : cassettes audio
  • slots d'extension : 8 ports propriétaires
  • ports : sortie vidéo composite

Apple IIe (janvier 1983)

  • processeur : MOS Technology 6502 8 bit à 1 MHz
  • bus système : 1 MHz
  • RAM : 64 Ko, extensible à 128 Ko
  • ROM : 16 Ko
  • affichage : 24x40 caractères. couleur 1 bit en 560x192, couleur 4 bit en 140x192
  • son : Haut parleur interne
  • lecteur : cassettes audio
  • slots d'extension : 8 ports propriétaires
  • ports : sortie vidéo composite

Apple IIc (avril 1984)

  • processeur : MOS Technology 65C02 8 bit à 1.024 MHz
  • bus système : 1.4 MHz
  • RAM : 128 Ko, extensible à 1 Mo
  • ROM : 32 Ko
  • affichage : 24x80 caractères. couleur 4 bit en 40x48, couleur 3 bit en 260x192, couleur 2 bit en 560x192
  • écran : 9" monochrome vert
  • son : Haut parleur interne
  • lecteur disquette : 5,25" 143 Ko interne
  • slots d'extension : 8 ports propriétaires
  • ports : prise péritel, 2 ports série, port pour lecteur externe, connecteur pour souris, manette ou joystick

Apple IIe Enhanced (1984)

  • processeur : MOS Technology 65C02 8 bit à 1 MHz
  • bus système : 1 MHz
  • RAM : 128 Ko
  • ROM : 32 Ko
  • affichage : 24x80 caractères. couleur 1 bit en 560x192, couleur 4 bit en 140x192
  • son : Haut parleur interne
  • lecteur : cassettes audio
  • slots d'extension : 8 ports propriétaires
  • ports : sortie vidéo composite

Apple IIgs (septembre 1986)

  • processeur : Western Design Center 65SC816 16 bit à 2,8 MHz
  • bus système : 2,8 MHz
  • RAM : 256 Ko, extensible à 8 Mo
  • ROM : 128 Ko, extensible à 1 Mo
  • affichage : 24x80 caractères. couleur 2 bit en 640x200, couleur 8 bit en 320x200
  • son : Haut parleur interne
  • lecteur disquette : 5,25" ou 3,5" 800 Ko externe
  • slots d'extension : 7 ports propriétaires
  • ports : prise péritel, 2 ports série, port pour lecteur externe, 1 port ADB

Apple IIc+ (1988)

  • processeur : MOS Technology 65C02 8 bit à 4 MHz
  • bus système : 4 MHz
  • RAM : 128 Ko, extensible à 1 Mo
  • ROM : 32 Ko
  • affichage : 24x80 caractères. couleur 4 bit en 40x48, couleur 3 bit en 260x192, couleur 2 bit en 560x192
  • écran : 9" monochrome vert
  • son : Haut parleur interne
  • lecteur disquette : 3,5" 800 Ko
  • slots d'extension : 8 ports propriétaires
  • ports : prise péritel, 2 ports série, port pour lecteur externe, connecteur pour souris, manette ou joystick

Liens externes


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